INTRODUCTION

30.11.08

Pas fan de "Chez Nadette" ?

Ce matin, à la caisse de l'épicerie du quartier, j'ai entendu une question suivit de la réponse qui m'ont fait sourire.

La vieille dame tay : mais qu'est ce que c'est ?

la voisine tay : ce sont des banh bao.

La vieille dame ne devait pas être du quartier, voir même du pays.

Il faudrait que quelqu'un lui offre le DVD best of de la série pour les fêtes de fin d'année.

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Pour ceux qui ça interresse, on peut commander ici

22.11.08

Vanuatu: 7 ngày ở xứ đảo thần tiên

Après Nouméa, le Vanuatu a fait l'objet d'un reportage sur tivituansan.com.au :

Extrait :

Tôi thường nghe người ta gọi Hạ Uy Di (Hawaii) là thiên đàng hạ giới. Tôi chưa có dịp tới quần đảo Hawaii nơi đã trở thành tiểu bang thứ 50 của Hoa Kỳ vào năm 1959. Tôi cũng thường nghe người ta gọi Tahiti là thiên đàng hạ giới. Tahiti là thủ đô của Papetee (French Polynesia), một lãnh thổ của Pháp ở nam Thái Bình Dương, giữa Úc và Nam Mỹ, cách Sydney 6,127 cây số, dài gần bằng đoạn đường tới Sài Gòn.

Cả hai “thiên đường hạ giới” đều nằm trong danh mục giấc mơ du lịch của tôi, nhưng tôi chưa có dịp thực hiện.
Nhưng tôi đã đến một thiên đàng hạ giới khác mà phần lớn người Việt chưa biết hoặc có biết thì cũng rất mơ hồ: Cộng hòa Vanuatu.
Trước khi trở thành một nước độc lập vào năm 1980, Vanuatu có tên là New Hebrides mà một số người Việt trước đây gọi là Tân Thế Giới (khác với Tân Thế Giới mà người Âu Châu đặt cho Châu Mỹ khi ông Christopher Columbus khám phá vào năm 1492). Đó là môt quần đảo thuộc công quản liên hợp của Anh-Pháp (Anglo-French Condominium).



Tác giả: Nguyễn Hồng Anh

15.11.08

Little Big Man

Mystère Dang, c’est le titre d’un nouveau livre qui nous fait découvrir la vie vraie du vietnamien le plus emblématique de Nouvelle –Calédonie aujourd’hui, Mister André Dang.

Interview extrait de radio.rfo.fr

Et oui, après les articles publiés dans des revues locales, métropolitaines et internationales, après les reportages de la télévision vietnamienne, la vie de André Dang a maintenant son livre.



Un livre dans lequel beaucoup de personnes ont été interrogés et cités.
Un livres avec beaucoup de notes.
Un livre avec pas mal d’illustrations de sources familiales, journalistiques, ou des archives territoriales.
Un livres avec quelques biographies.
Un livre avec des cartes géographiques.
Un livre avec une chronologie (-1000 av JC - 2008 )
En somme, un livre avec beaucoup de repères.

Un livre sur le nickel.
Un livre sur la Nouvelle – Calédonie.

Toutefois, j'ai constaté des (risques de) confusions chronologiques de certains faits comme dans le chapitre sur la période anti-viet, l'histoire du supermarché l'Impérial, construit en 1967 et soit bien après les derniers rapatriements qui sont relatés.

10.11.08

Vietnam Gadget

Trouvé chez l'importateur du coin. Le rice paper tray,que je traduirais en français l'égouttoire à galettes de riz est l'accessoire à tester pour vos soirées rouleaux à faire soi-même.



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Update du 12/11/2008
1er essai concluant bien que Madame n'aime pas trop malgré que ce soit elle qui ai acheté ce produit.

3.11.08

La France d'outre-mer (1930-1960)

Dans le pavé ci-dessous référencé, j'ai trouvé un témoignage de monsieur Robert CHARDONNET sur les Tonkinois de Santo, alors qu'il était délégué de la France.



Présentation de l'éditeur

Le souvenir de "l'Empire colonial français" s'est estompé dans la mémoire nationale. Certains disent même qu'il a été occulté. Ce ne sont pas seulement les historiens et ceux qui ont vécu cette période qui sont intéressés par tout ce qui peut éclairer ce passé encore récent et discuté. Une nouvelle génération est desireuse d'apprécier le plus concrètement possible ce que représentait la "France d'outre-mer" et de mieux comprendre ainsi certains des antécédents de ce qu'on appelle aujourd'hui la "mondialisation". La "colonisation" de l'Afrique et de l'Indochine appelle plus que jamais des relectures historiques. Cet ouvrage intéressera donc plusieurs générations, contemporains de cette époque révolue, ou chercheurs et étudiants confrontés aux clichés récurrents sur "le beau temps des colonises" ou sur les "ténèbres de la colonisation". La somme des témoignages réunis dans cet ouvrage apporte sa pierre à une réflexion qui reste ouverte.

Détails sur le produit
Broché: 880 pages
Editeur : Karthala (1 novembre 2003)
Collection : Homme et Société : Histoire et géographie
Langue : Français
ISBN-10: 284586423X
ISBN-13: 978-2845864238

20.10.08

Okaidi

Pour son anniversaire, Junior a reçu un cadeau assez original de la part d'une copine de Madame.


Le t shirt est d'une taille de fois plus grande que l'âge de Junior mais vu la corpulence du petit, ça devrait le faire. L'originalité vient surtout du motif :






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19.10.08

Expo de vieilles caisses à la cantine du lycée

En allant faire le plein de gas oil, j'ai apperçu le très local magazine "Tuning NC" et je me suis rappelé qu'il y avait le "Pacific Tuning Show" en ce moment.
Je suis plus "American Graphiti" que "Fast & Furious" mais j'aime aussi "Mad Max", "Point limit zéro", "Cours après moi sherif ", "Cars", etc.
Tout ça pour expliquer que je n'ai pris que des photos de vieilles caisses.

Ce qui me fait marrer c'est qu'il aient pu réaliser ce genre de manifestation dans ce lycée dans lequel j'y ai passé les 4 années suivant son ouverture, et surtout qu'il aient exposé carrément à l'intérieur de la cantine.











Là, c'est la photo que je viens de mettre dans ma lettre adressée au Père Noel ^^















18.10.08

6 tuổi

Kim, hémophile A sévère, 6 ans, 1m 24, 29 kg et près de 60 séjours à l'hôpital depuis sa naissance.
J'appréhende mon prochain voyage au Vietnam.


Le petit livre rouge

Ce petit livre est l'édition officiel en vietnamien de
De la Mélanésie au Vietnam. Itinéraire d'un colonisé devenu francophile.
de Monsieur Đồng Sỹ Hứa
Seulement 1000 exemplaires ont été imprimés en septembre 1998.
Celui possède une reliure artisanale et appartenait à l'auteur.
Il fut offert à ma mère lors de leur dernière rencontre en octobre 1998.

En 1997, Monsieur Đồng Sỹ Hứa m'avait déjà remis une copie de sa traduction. C'est un exemplaire numérique de cette copie qui à été utilisé par les journalistes vietnamiens pour la suite de leur reportage lors de leur passage sur le Territoire et au Vanuatu en 2007.




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12.10.08

Les Vieux de la veille

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Je ne sais pas s'ils s'étaient donné le mot, mais des potes de mon pater ont débarqué chez lui ce dimanche, histoire de discuter autour d'un verre ou plus.
Sans me mêler à leur conversation, j'ai voulu figer ces instants de vie rares mais authentiques.
Surtout qu'en ce moment l'alcool est interdit à la vente le week-end.

9.10.08

Calédonien d'origine vietnamienne

Les Nouvelles Calédoniennes du 09/10/2008 :

Un recensement ethnique en 2009

Cinq ans après, la Calédonie va de nouveau se compter. Et contrairement à celui de 2004, si polémique, le recensement général de la population 2009 devrait intégrer des données ethniques.

Prévu pour le début du second semestre 2009, probablement vers le mois d’août, le prochain recensement général de la population est déjà en préparation. L’Institut de la statistique et des études économiques (Isee) a commencé à travailler sur la cartographie des îlots de populations à enquêter; des échanges ont eu lieu avec l’Insee (institut national de la statistique) sur les formulaires, qui doivent bientôt être soumis à l’aval de la Commission informatique et liberté.
Le dénombrement de la population étant une compétence d’État, la collecte des données sera placée sous la responsabilité de l’Insee, qui enverra en Nouvelle-Calédonie une dizaine de superviseurs. Elle durera environ un mois et sera effectuée par quelque 650 à 700 agents recenseurs, recrutés localement et payés à la tâche. La saisie et le traitement des données seront effectués par l’Isee, l’antenne locale de l’institut, qui annoncera le chiffre de la population calédonienne en fin d’année, pour une prise en compte de la « population légale » au 1er janvier 2010 dans toutes les procédures et calculs financiers basés sur le niveau de population des collectivités. Les analyses socio-économiques suivront dans la foulée, au cours du premier semestre 2010.
Contrairement à celui de 2004, le recensement de 2009 intégrera la question ethnique. Les habitants interrogés, comme lors de tous les recensements menés dans ces dernières décennies, pourront s’identifier à une ethnie d’appartenance.

Ces données permettront surtout de mesurer les effets du rééquilibrage

Contrairement à ce que disait Jacques Chirac en 2003, c’est légal. Et les consultations locales entreprises par l’Isee sur ce thème, auprès des représentants de l’État, du gouvernement, des provinces, des communes et des principaux responsables de partis politiques tendent à montrer une volonté quasi unanime de voir les données ethniques réintégrées dans le recensement.
Car au-delà du simple fait de compter Kanak, Européens, Wallisiens, Indonésiens, Vietnamiens ou Tahitiens, ce qui peut avoir un sens au plan purement politique, ces données permettront surtout de mesurer les effets du rééquilibrage qui reste la base du processus institutionnel calédonien, en termes de niveau de vie, d’équipement, de scolarisation, de formation, d’emploi, etc. Et ce sont là des indicateurs souhaités et attendus par la plupart des responsables calédoniens.


Henri Lepot




Interdit en Métropole, mais autorisé ici
« À laquelle des communautés suivantes estimez-vous appartenir ? » « Pour les Français de la communauté mélanésienne, indiquez la tribu d’appartenance et le statut. »

Ce sont ces deux questions, qui figuraient dans les huit recensements menés en Calédonie entre 1946 et 1996, qui ont été condamnées par Jacques Chirac en 2003 et supprimées du formulaire 2004. Immorales peut-être, d’un point de vue métropolitain, mais en aucun cas illégales. Car la loi « informatique et liberté » de 1978, qui interdit en effet les références à l’appartenance ethnique en France métropolitaine, les autorise explicitement pour la Nouvelle-Calédonie dans l’alinéa 3 de son article 31. Argument retenu : « La CNIL (Commission nationale Informatique et liberté) considère que le recueil de l’appartenance ethnique des personnes, compte tenu du caractère socio-démographique propre à la Nouvelle-Calédonie, répond à un motif d’intérêt public. » Seule condition : que le Conseil d’État l’autorise par décret.

1.10.08

A méditer

En Nouvelle Calédonie on se dit calédonien d'origine vietnamienne.
Au Vietnam on se dit des vietnamien d'origine calédonienne.
Deux façons de désigner un vietnamien né en Nouvelle Calédonie.

27.9.08

Coup de cœur du mois

Non, je ne fais pas spécialement référence au Cœur de Voh mais plutôt à un (supplément de) magazine qui le mentionne.

En effet l’édition n° 242 du mois de septembre de « Terre Sauvage » nous gratifie d’un supplément consacré à la Nouvelle-Calédonie et plus particulièrement à la province Nord.
Particularité : ce supplément ne sera disponible qu’ avec l’édition n° 245 pour la Métropole

Dixit la préface : « C’est une image peu connue de la Nouvelle-Calédonie que certains découvriront dans ce numéro de « Territoires remarquables » de « Terre Sauvage ».

La petite remarque perso : les textes ont été écrits par une journaliste originaire du territoire qui cite les vietnamiens et les tonkinois parmi les ethnies venues travailler dans les mines.
Il faudra juste lire tonkinois ( mais pas vietnamiens) puisqu’ arrivés avant la 2ème Guerre Mondiale.
C’était mon chipotage à 2 xu.

24.9.08

Anti-Communism versus Anticolonialism

Tout doucement j'arrive à trouver des fragments de l'histoire des tonkinois en Nouvelle-Calédonie, merci internet.
La deuxième guerre mondiale, période exceptionnelle pour le pays, est riche en documents collectés aussi par les pays alliés.
Ceci nous permet d'avoir des visions différentes et parfois moins nombrilique de cette période de l'histoire.
ROCK OF COTENTION est un ouvrage sur les relations particulières entre les USA et la France libre sur le Caillou, relations où s'insèrent entre autres les problèmatiques indochinoises.






Pour information, Dong Sy Hua et Ismet Kurtovitch font partie des sources documentaires référencés.

14.9.08

Copier-coller

C'est la première fois que je retrouve des photos que j'ai posté, sur un site d'information vietnamienne : baodatviet.vn
Par contre, ils auraient pu préciser la source exacte (avnc1974.blogspot.com) plutot qu'un simple bp3.blogger.com.
Par ailleurs cette article sent le réchauffé avec son patchwork d'informations dont certaines sont erronées ou plus d'actualité.
Bon, c'est l'intention qui compte.

30.8.08

Chinatown n'aime ni les bus ni les taxis

Normalement, les commerçants asiatiques sont discrets dans ce pays eurocéanien. Toutefois, il leur arrive parfois de se réveiller si c'est leur gagne-riz qui risque directement d'être mis en péril.
Dans cet article des Nouvelles Calédoniennes, je pense qu'il faut retenir la tournure qu'a pris cette affaire plutot que le fond même du problème (si vraiment problème il y a).

"Les commerçants de Chinatown réagissent au nouveau plan de circulation qui prévoit une voie réservée aux bus, rue d’Austerlitz, devant leurs commerces. Ils ont boycotté la réunion prévue hier soir avec deux adjoints du maire. La Ville s’explique."



"Les commerçants de Chinatown montent au créneau contre le nouveau plan de circulation. La portion de la rue d’Austerlitz qui passe devant leurs boutiques sera réservée aux bus et aux taxis et il n’y aura plus de stationnement pour les particuliers. Ce qui entraînera, selon eux, une baisse de la clientèle et des attroupements de population aux arrêts de bus devant leurs vitrines. La mairie les ayant invités à une réunion hier soir, avec deux adjoints, afin de leur expliquer le pourquoi d’une, telle décision, les commerçants ont décidé de ne pas y aller tant que le maire ne serait pas présent. Résultat : elle a été annulée.


« Si le maire ne devait pas assister à la réunion d’hier soir, c’est parce qu’il est absent du territoire, explique Gérard Vignes, adjoint en charge de la circulation. Il rentre en fin de semaine et nous l’informerons de ce qui s’est passé pour fixer une prochaine date de réunion avec lui. » Un problème de réglé. Reste que les commerçants de Chinatown se plaignaient également de n’avoir pas été consultés ni avertis de ce nouveau plan de circulation. « Faux, rétorque Gérard Vignes. Nous avons largement communiqué et pris de nombreux contacts avec les commerçants par le biais du syndicat des commerçants et de l’association Nouméa centre-ville. Des documents leur ont été transmis. Nous n’avons eu aucune réaction. » Peut-être leur fallait-il un peu de temps.


« Ces quartiers recevront une attention particulière en termes d’animations et de sécurité »


Mais avec les travaux de mise en place du nouveau plan, les commerçants ont, semble-t-il, pris conscience que les choses allaient changer. « Ils ont des inquiétudes légitimes sur l’avenir, poursuit l’adjoint. Mais la Ville a la volonté de favoriser l’intérêt général. Ces quartiers qui vont être bouleversés avec le plan de circulation, recevront une attention particulière en termes d’animations et de sécurité. » Car Gérard Vignes n’en démord pas : si on veut désengorger le centre-ville, il faut offrir à la population un réseau de transports urbains digne de ce nom et donc lui réserver des voies qui lui soient propres. « S’il est évident qu’une population à risque sera présente aux arrêts de bus, il est aussi évident qu’on évoluera vers une population « pas à risque » si les gens se mettent à prendre le bus de plus en plus. » Imparable. Et concernant le problème de stationnement, l’adjoint se veut tout aussi rassurant : « On conservera des places pour les livraisons. On n’enlève pas du stationnement, on le déplace. Et ça évitera les voitures-ventouses. Les commerçants d’Austerlitz s’en trouveront privilégiés en termes de fréquentation commerciale. L’objectif de la mairie est de redynamiser le centre-ville. » Les commerçants se laisseront-ils convaincre par ces arguments ? Charge au maire de se montrer persuasif.

Patricia Calonne "
-
Quelques réflexions sur Pensées urbaines

17.8.08

Jeux Olympiques

Je suit de très très loin l'actualité des Jeux Olympiques de Pekin mais par contre Junior lui, a réussi à embobiner Madame pour acquerir le Mario & Sonic de circonstance.
En m'interressant d'un peu plus près à ce jeu, j'ai constasté que, le Vietnam était absent dans le choix des nation disponibles.
Il est vrai qu'avec seulement 25 sélectionnés, il n'y a pas de quoi fouetter un chat.
Mais quand même !!!
Ca fait un peu nul pour un éditeur asiatique qui lance un jeux qui réference (presque) toutes les nations du monde sauf, entre autres, le voisin de la Milieusie par chez qui même la Flamme Olympique est passée.

16.8.08

Les vietnamiens de Montreal

Ce n'est pas que les vietnamien(ne)s du Quebec ne m'interressent pas, mais c'est surtout le thème d'étude qui a attiré mon attention.
L'introduction et la table des matière que j'ai copié collé, seraient une bonne piste pour celui ou celle qui aurrait le courage de réaliser un ouvrage sur les vieto-kalédoniens.


Louis-Jacques Doraiset Éric Richard
ISBN 978-2-7606-2044-5
240 pages • 29,95 $ • 27 euros
août 2007

Introduction
Cet ouvrage a pour objectif de décrire et faire comprendre la vie économique,
sociale et culturelle des personnes d’origine vietnamienne
habitant Montréal et sa région. Métropole du Québec et deuxième
plus grande agglomération urbaine au Canada, avec 3 425 000 habitants
en 2001, Montréal est une ville cosmopolite à majorité francophone
, mais dont les citoyens appartiennent à une centaine de
groupes linguistiques et culturels différents. Les Viéto-Montréalais
forment l’une de ces « communautés ethnoculturelles » issues en
majorité de l’immigration. Ce n’est pas la plus nombreuse, mais ses
effectifs ne sont pas à négliger non plus. Avec 25 645 personnes s’étant
déclarées d’origine vietnamienne lors du recensement de 2001, la
communauté viéto-montréalaise, seconde en importance au Canada
après celle de Toronto, occupe une position de choix dans le paysage
ethnique montréalais.
. En 2001, près de 69 % des résidents de la région métropolitaine de recensement
de Montréal étaient de langue maternelle française et 12,5 % de langue anglaise ;
18,5 % d’entre eux avaient une langue maternelle tierce.
. Ce néologisme (nous préférons le préfixe « Viéto- » – qui renvoie à l’ethnie majoritaire
au Vietnam – à celui de « Vietnamo- ») nous semble utile pour désigner
de façon concise les personnes d’origine vietnamienne vivant dans la région de
Montréal. On dit « Viéto-Montréalais » ou « Viéto-Québécois » comme on dit plus
couramment « Franco-Montréalais » ou « Anglo-Québécois ».
. Le mot « communauté » tel que nous l’entendons ici n’a pas le sens péjoratif
(groupe minoritaire refusant de participer aux institutions nationales) qu’on peut
lui donner ailleurs (en France, par exemple).
10 les vietnamiens de montréal
Pourquoi s’intéresser aux Vietnamiens ? Passons sur l’attirance
qu’on peut ressentir envers une culture et une société dont l’origine
orientale est, pour plusieurs, symbole d’exotisme. Notons plutôt que
les communautés vietnamiennes du Québec, celle de Montréal en
particulier, semblent faire maintenant partie de l’imaginaire collectif
local. Prenons-en à témoin les personnages d’origine vietnamienne
qui – sans être très nombreux – font régulièrement leur apparition
dans des romans télévisés et autres émissions produites localement.
Pensons également aux restaurants vietnamiens qu’on trouve un
peu partout au Québec, synonymes de gastronomie exotique à bon
marché, ou aux professionnels (esthéticiennes, pharmaciens, dentistes,
etc.) viéto-québécois, aux services desquels on a souvent recours.
Ou encore aux voyages au Vietnam, par lesquels passe aujourd’hui
l’itinéraire privilégié de tout jeune touriste – des moins jeunes aussi
– désirant s’éloigner des sentiers battus.
Les Viéto-Montréalais sont à la fois étranges – ils arrivent de très
loin – et familiers. La plupart d’entre eux se débrouillent bien en
français et font preuve d’ouverture envers la culture francophone
québécoise. Il s’agit de personnes qui, à plusieurs égards, se sont
admirablement adaptées à leur société d’accueil. On pense souvent
les connaître, mais que sait-on vraiment de leur vie familiale, de leurs
activités économiques et de leurs croyances religieuses ? Dans un
Québec qui se définit de plus en plus comme multiculturel et pratiquant
la tolérance ethnique, n’est-il pas important de mieux s’informer
sur ces voisins venus d’ailleurs, poussés vers nos rives non par le
désir de s’enrichir, mais, dans la plupart des cas, par des événements
dramatiques qui les ont forcés à l’exil ?
Depuis une trentaine d’années en effet, des centaines de milliers
d’hommes et de femmes originaires du Vietnam ont quitté leur pays
pour aller s’installer à l’étranger, et ce, dans des conditions souvent
très difficiles. Beaucoup, probablement la majorité d’entre eux, se
considéraient comme réfugiés. Ils fuyaient sans l’avoir désiré une
contrée déchirée par la guerre et, surtout, à partir du printemps
1975, entièrement soumise au contrôle d’un gouvernement dont ils
n’approuvaient
pas l’idéologie et les pratiques totalitaires d’inspiration
marxiste.
Introduction 11
Contenu de l’ouvrage
Des auteurs se sont déjà penchés sur ces Vietnamiens établis ailleurs,
mais les quelques études disponibles sur les communautés vietnamiennes
outre-mer (Simon, 1981 ; Dorais et al., 1987 ; Knudsen,
1988 ; Bousquet, 1991 ; Gold, 1992 par exemple) sont souvent anciennes.
Après plus de trente ans de présence vietnamienne à l’étranger,
on est en droit de se demander ce que sont devenus les réfugiés et
leurs descendants. Se considèrent-ils toujours vietnamiens ? Ont-ils
l’impression de former une entité spécifique au sein de la société
majoritaire ou préfèrent-ils se fondre dans celle-ci ? Cherchent-ils
à préserver certains aspects de leur culture ancestrale ? Forment-ils
une communauté unie ou, au contraire, sont-ils divisés par des clivages
de nature diverse ? Quel est leur rapport au Vietnam ? C’est
à ce genre de questions que cet ouvrage tente de répondre. Et il
se propose de le faire en prenant pour exemple une communauté
– celle de Montréal
– qui, malgré son importance certaine pour les
Vietnamiens
d’outre-mer, n’a jamais fait l’objet d’une description
exhaustive. D’où l’originalité du présent travail.
Par-delà la simple description, nous voulons aussi comprendre
les mécanismes ayant permis aux Viéto-Montréalais de rebâtir au
Québec – et ce, de façon apparemment réussie – une vie économique,
sociale et culturelle nouvelle et en adéquation avec leur identité.
Pour y parvenir, nous avons adopté une problématique faisant
appel aux notions de capital social et de multiculturalisme.
On peut définir le capital social comme « ces structures sociales
qui permettent aux individus et aux groupes auxquels ils appartiennent
d’atteindre les buts qu’ils se sont fixés et de reconstituer des
rapports structuraux interindividuels qui leur sont familiers, en générant
des réseaux d’obligations, d’attentes et de confiance mutuelle »
(McLellan, 2006 : 91 ; notre traduction). Un haut niveau de capital
social permet aux familles et communautés immigrées d’établir des
relations solides à l’intérieur comme à l’extérieur de leur groupe d’origine.
Ces relations favorisent l’apparition de réseaux de parenté et
d’amitié, ainsi que celle d’organismes divers, qui facilitent l’insertion
économique, l’intégration sociale et l’affirmation ethnoculturelle de
12 les vietnamiens de montréal
celles et ceux qui y participent. C’est pourquoi on a souvent observé
que les immigrants et réfugiés ayant su développer leur capital social
tendent à s’adapter et s’intégrer plus rapidement à la société d’accueil
(Coleman, 1990 : 316 ; Zhou et Bankston, 1994 ; Sanders et al., 2002).
Au Canada comme au Québec, un niveau élevé de capital social
« est particulièrement efficace pour négocier une politique d’identité
et de représentation » (McLellan, 2006 : 91). Or, l’existence d’une
telle politique s’avère essentielle aux groupes issus de l’immigration
s’ils veulent être reconnus et respectés par la société dans son ensemble.
Depuis 1971 en effet, le gouvernement fédéral, suivi dix ans plus
tard de celui du Québec, a fait du pluralisme culturel une composante
essentielle de la nation et un facteur incontournable de la
gouvernance étatique. Dans le cadre du multiculturalisme canadien
comme dans celui de l’interculturalisme québécois, les « premières
nations » autochtones, les peuples dits « fondateurs » et les groupes
issus d’une immigration plus récente sont officiellement encouragés
à préserver leurs cultures d’origine, tout en respectant les principes
démocratiques censés caractériser un Canada et un Québec auxquels
on les invite à apporter leur allégeance (Kymlicka, 2000 : chap. 8 ;
Helly, 2004). On conçoit donc la société canadienne comme formée
de cultures en interrelation permanente et régie par des politiques
de représentation et de reconnaissance ethnoculturelles qui facilitent
l’insertion et l’intégration des immigrés et réfugiés. Nous y reviendrons
au chapitre 1.
Tout au long de cet ouvrage, nous allons nous demander comment
et jusqu’à quel point les Viéto-Montréalais ont su tirer parti de leur
capital social et du multiculturalisme ambiant pour mieux s’adapter
et s’intégrer à leur société d’accueil. Le chapitre 1 présente quelques
éléments d’histoire ayant contribué à pousser un nombre important
de citoyens du Vietnam à migrer à l’étranger. Nous y décrivons
ensuite les différentes vagues d’immigration et les itinéraires
migratoires vietnamiens vers le Canada et plus particulièrement vers
le Québec, en terminant par une discussion sur la façon dont les
. Ceux d’origine française ou britannique.
Introduction 13
Vietnamiens
se sont insérés dans le milieu multiculturel montréalais
pour y former une communauté dynamique se démarquant à plusieurs
égards d’autres collectivités vietnamiennes d’outre-mer.
Le chapitre 2 a pour but de brosser un portrait statistique des Viéto-
Montréalais. Pour y arriver, nous présentons les données disponibles
sur différents aspects de leur sociodémographie (niveau de scolarité,
emploi, revenu, etc.) et nous rappelons les principales caractéristiques
de l’insertion économique et occupationnelle des premiers
immigrants vietnamiens, pour présenter ensuite la situation socioéconomique
actuelle des Viéto-Montréalais – et dans une plus large
mesure celle des Viéto-Québécois . Ces données statistiques, qui
permettent de quantifier les incidences socioéconomiques du capital
social viéto-montréalais, sont comparées, d’une part, à celles portant
sur les Vietnamiens de l’Ontario, de la Colombie-Britannique et de
tout le Canada et, d’autre part, à celles qui concernent l’ensemble de
la population québécoise.
Dans le chapitre 3, nous décrivons certaines caractéristiques de la
vie communautaire des Viéto-Montréalais : réseaux sociaux, associations,
familles. Nous montrons comment le capital social qu’a développé
ce groupe issu de l’immigration et le profit qu’il a su tirer des
politiques multiculturelles du pays hôte lui ont permis de se constituer
en communauté ethnique bien organisée.
Le chapitre 4 traite de la situation des jeunes Viéto-Montréalais,
en tenant compte de la dimension transnationale de leur expérience.
L’analyse met en lumière l’impact que les liens et les réseaux transfrontaliers
des jeunes peuvent avoir sur différents aspects de leur
existence – expériences migratoires ; stratégies et appartenances identitaires
; vie familiale et rapports intergénérationnels ; participation à
la collectivité montréalaise, aspirations et projets d’avenir – dans une
perspective d’acquisition de capital social individuel.
Dans le chapitre 5, nous décrivons la façon dont les principales
traditions religieuses vietnamiennes se manifestent à Montréal. Nous
. Les Viéto-Montréalais formant plus de 90 % du total des Vietnamiens du Québec,
les statistiques qui les concernent ne varient pas sensiblement de celles qui s’appliquent
à l’ensemble des Viéto-Québécois.
14 les vietnamiens de montréal
y traitons successivement de la religion familiale, du culte des esprits,
du bouddhisme, du caodaïsme, du christianisme et des autres cultes,
en les considérant comme des formes d’affirmation identitaire en
contexte multiculturel.
Enfin, dans le chapitre 6, nous nous penchons d’abord sur divers
types d’intégration (économique, sociale, politique, communautaire)
directement liés au capital social développé par les Viéto-Montréalais,
tout en discutant des facteurs structurels (racisme, préjugés, discrimination)
pouvant limiter l’efficacité de ce capital et faire ainsi obstacle
à l’intégration. Nous décrivons ensuite la nature, le fonctionnement
et l’efficacité sociale des liens transnationaux qui rattachent les
Viéto-Montréalais au Vietnam et aux autres Viêt Kiêu (Vietnamiens
d’outre-mer) de la planète, avant de clore le chapitre sur une discussion
de l’identité vietnamienne dans la métropole du Québec, fortement
marquée par le multiculturalisme.
Notons ici que certains s’opposent à l’usage du terme Viêt Kiêu,
qui peut laisser croire que les Vietnamiens d’outre-mer ont abandonné
tout lien avec leur pays d’origine et laissé tomber toute revendication
à son sujet. En langue vietnamienne, cette appellation
désigne en effet des personnes qui ne seraient pas comme les « vrais
Vietnamiens
» (Nguoi Viêt, « les gens d’ethnie viêt »). On lui préfère
l’expression Nguoi Viêt o nuoc ngoai, qui signifie « les Vietnamiens
vivant à l’étranger » et ne distingue pas ces Vietnamiens des autres,
sauf par le fait qu’ils habitent hors du pays (Uy Ban, 2005 : 11). Dans le
cours de l’ouvrage, quand nous parlerons occasionnellement de Viêt
Kiêu, nous utiliserons ce terme comme simple synonyme de « personnes
d’origine vietnamienne vivant habituellement hors de leur
pays natal (ou de celui de leurs parents) », sans lui donner quelque
autre connotation que ce soit.
. La langue vietnamienne compte six tons différents, marqués en écriture par des
accents. Ceux-ci indiquent à la fois le sens et la prononciation des mots. Pour des
raisons de typographie, il ne nous est pas possible d’en faire usage dans ce livre.
Nous avons donc choisi d’écrire les mots vietnamiens en n’utilisant que les
accents couramment disponibles. Nous prions nos lecteurs de bien vouloir nous
excuser de cette approximation.
Introduction 15
Approche méthodologique
L’approche d’ordre anthropologique que nous avons adoptée dans ce
livre est avant tout qualitative. Nous sommes en effet intéressés, dans
la mesure du possible, à nous glisser dans la peau de nos compatriotes
d’origine vietnamienne, pour essayer de comprendre la façon dont ils
vivent et se représentent leur expérience migratoire – ou le fait d’être
issus de parents immigrés, dans le cas des plus jeunes – ainsi que le
sens qu’ils donnent à leur situation de Viéto-Montréalais. C’est pourquoi
notre méthodologie est d’abord fondée sur l’enquête de terrain.
Depuis plus de 10 ans, nous avons eu l’occasion de fréquenter les
Vietnamiens de Montréal, de participer à certaines de leurs activités,
et d’interviewer bon nombre d’entre eux – hommes, femmes, aînés,
jeunes, professionnels et travailleurs manuels – sur, entre autres
choses, leur expérience de vie, leur adaptation à la société québécoise,
leur perception de la culture vietnamienne et leur identité
ethnique. Ce processus de recherche nous a permis d’observer directement
les Viéto-Montréalais et, surtout, d’écouter ce que hommes
et femmes avaient à nous dire. Les données ainsi recueillies ont été
complétées par des informations tirées des recensements canadiens
et d’autres sources déjà publiées. Ces informations nous ont fourni la
possibilité de conforter et d’élargir notre perspective de départ.
Plus précisément, nos données de terrain ont été collectées dans
le cadre de recherches sur l’intégration menées au cours des dernières
années, à partir d’échantillons de répondants que nous voulions
représentatifs de la diversité de la communauté. C’est ainsi que de
novembre 2002 à avril 2003, nous avons réalisé 25 entretiens semidirigés
avec des Viéto-Montréalais (11 hommes et 14 femmes) âgés
de 17 à 87 ans, à partir d’un échantillon que nous avons voulu le plus
diversifié possible, tant sur le plan des groupes d’âge et du niveau de
scolarité que sur ceux des origines sociales, des professions exercées
et des pratiques religieuses. Un autre échantillon fut constitué dans le
cadre d’une recherche de maîtrise en anthropologie (Richard, 2000).
Cette recherche nous a permis de questionner, pendant l’été 1999,
16 jeunes Viéto-Montréalais de la deuxième génération âgés de 18 à
28 ans. Enfin, un troisième échantillon de 28 personnes (13 hommes
16 les vietnamiens de montréal
et 15 femmes, 7 de Québec et 21 de Montréal) âgées de 21 à 82 ans
a été interviewé entre mai et décembre 1997 (Dorais, 1998a). Ces
enquêtes s’ajoutaient à des recherches antérieures plus pointues sur
les associations et sur la vie religieuse des Viéto-Québécois, et on y a
adjoint des données récentes, recueillies par le deuxième auteur dans
le cadre d’une recherche doctorale.
Malgré son intérêt certain, notre approche a des limites dont nous
sommes conscients. Sur le plan statistique, sa validité est quasi nulle.
Nous n’avons pas constitué d’échantillon aléatoire de grande taille
auquel aurait été distribué un long questionnaire prêt à être traité
par ordinateur. Le contenu de ce livre ne peut donc être assimilé à
un sondage d’attitudes ou d’opinions brossant un tableau statistiquement
sûr de ce que font ou pensent les Vietnamiens de Montréal.
Là n’était pas notre objectif. Plutôt que de mesurer et dépeindre en
surface, nous voulions décrire et expliquer avec une certaine profondeur,
en respectant le point de vue des personnes rencontrées, ce
que cela signifie d’être d’origine vietnamienne lorsqu’on habite au
Québec.
Autre limite importante, nous ne sommes pas vietnamiens. Malgré
notre expérience de l’organisation communautaire et de la culture
viêt – l’un d’entre nous est marié depuis plus de 30 ans à une personne
originaire du Vietnam –, nous ne parlons pas la langue, ou si
peu, et nous n’avons pas été éduqués à la vietnamienne. Notre perspective
ne peut donc être identique à celle des Viéto-Montréalais
qui font l’objet de cet ouvrage. Des pans importants de l’expérience
vietnamienne nous échapperont toujours. Nous croyons cependant
que notre approche, qui se caractérise par une certaine réflexivité
(nous voyons les choses de l’extérieur) et, nous l’espérons, par un réel
effort d’honnêteté intellectuelle, complétera celle des observateurs
vietnamiens de l’intérieur, de plus en plus nombreux à écrire sur leur
communauté
.
. Voir, par exemple, les numéros de revues respectivement dirigés par Vo (2003) et
Trân Duc (2004).

Table des matières
Remerciements 7
Introduction 9
Contenu de l’ouvrage 11
Approche méthodologique 15
1 Migration et installation au Québec 1 7
Quelques éléments d’histoire 17
Vagues d’immigration et itinéraires migratoires 21
Premières arrivées : avant 1975 22
Première vague de réfugiés : 1975-1976 23
Deuxième vague : 1979-1982 24
Troisième vague : depuis 1982 27
Les Viéto-Québécois : au coeur du pluralisme montréalais 28
Politiques multiculturelles 32
Multiculturalisme et capital social 36
2 Démographie, économie et capital social 41
Les Viéto-Québécois d’aujourd’hui : 41
données sociodémographiques
Portrait socioéconomique 48
Insertion économique et occupationnelle 48
Niveau de scolarité 52
Emploi et professions 56
Population active et au chômage 60
Revenus d’emploi 62
Insertion économique et capital social 65
3 Vie communautaire : réseaux, associations et familles 69
Réseaux sociaux et subdivisions communautaires 70
Réseaux vietnamiens 71
Subdivisions communautaires 72
Associations 77
Associations d’entraide 80
Associations de culture et de loisirs 86
Associations religieuses 88
Mouvements politiques 89
Participation à la vie associative 89
Leadership et représentativité 91
Associations et communauté 93
Famille 95
Mariage et enfants 97
Vie familiale 100
Réseaux familiaux 104
Rapports hommes-femmes 106
4 Les jeunes Viéto-Montréalais : Québécois et Vietnamiens 1 09
Expériences migratoires 111
Questions identitaires 113
Vie familiale et relations intergénérationnelles 117
Rapport aux Vietnamiens d’outre-mer et du Vietnam, 122
liens transnationaux
Les liens familiaux transnationaux 125
Les amitiés transnationales 126
Vie montréalaise 127
Aspirations et projets futurs 131
Transnationalité, identité et capital social 132
5 La migration des esprits : pratiques et rituels religieux 1 37
La religion familiale 138
Le culte des ancêtres 139
Pratiques d’origine taoïste 141
La célébration du Têt 145
Le culte des esprits 147
Le Lên Dông 148
La pratique du Lên Dông à Montréal 148
Le bouddhisme 150
Le bouddhisme vietnamien 151
Le bouddhisme vietnamien à Montréal 154
La pratique du bouddhisme à Montréal 160
Le caodaïsme 162
Le caodaïsme au Vietnam 162
Le caodaïsme à Montréal 164
Le christianisme vietnamien 166
Le catholicisme au Vietnam 167
Le catholicisme vietnamien à Montréal 168
Le protestantisme vietnamien 170
Autres cultes 171
Religion, communauté et multiculturalisme 173
6 Intégration, liens transnationaux et identité 1 77
Intégration 177
Formes d’intégration 180
Intégration économique 180
Intégration sociale 181
Intégration politique 184
Intégration communautaire 186
Obstacles à l’intégration 189
Liens transnationaux 192
Transnationalité économique 193
Transnationalité institutionnelle 195
Transnationalité politique 197
Transnationalité familiale 198
Identité 203
Vietnamiens, Canadiens ou Québécois ? 204
Culture vietnamienne et culture québécoise 206
Intérêt pour le Vietnam 208
Conclusion 211
Qui sont les Viéto-Montréalais ? 214
Capital social et multiculturalisme 218
Bibliographie 223
Source :

Un éditeur parisien pour Jean VANMAI

"Chapeaux de Paille", le Tome 1 de la saga calédonienne "Pilou-Pilou", est publié en France métropolitaine depuis le 26 juin 2008, par les Editions Dualpha à Paris. Ceci constitue un événement non négligeable pour un auteur du Caillou.


Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur
A bord du voilier « Var », un ancien vaisseau de guerre devenu véritable prison flottante, les condamnés au bagne et les déportés de la Commune sont envoyés vers un pays inconnu, à 20 000 kilomètres de la France. Dans ce pays vivent des tribus Canaques qui ne se doutent pas que leur destinée va être unie à celle de ces prisonniers français...
« Chapeaux de Paille », basé sur des faits historiques, constitue le premier tome d'une vaste saga calédonienne en trois volumes. Jean Vanmai relate ici les destinées parallèles de bagnards arrivés en 1878 et de Canaques rebelles placés sous les ordres de leur chef de guerre Ataï...

Biographie de l'auteur
Né en 1940, Jean Vanmai a été le premier Calédonien d'origine vietnamienne à faire entrer l'histoire de sa communauté dans la littérature calédonienne. Dans un roman/document intitulé « Chân Dàng », il raconte l'épopée souvent douloureuse des familles tonkinoises venues travailler en Nouvelle-Calédonie au temps colonial. Ce livre a obtenu le Prix de l'Asie décerné à Paris en 1981 par l ADELF.

Détails sur le produit
Broché: 410 pages
Editeur : Dualpha (27 juin 2008)
Collection : Fictions populaires
Langue : Français
ISBN-10: 2353740855
ISBN-13: 978-2353740857

27.7.08

Alain VU, Sopraniste

Cet artiste est inconnu sur le territoire, pourtant il est né à Nouméa en 1956 et peut-être que certain se souviennent de lui. Comme beaucoup de vietnamiens, sa famille et lui ont fait partie des rapatriements des années 1960 et c’est au Vietnam que se développe sa passion pour le chant et ce, dans une catégorie rarissime de sopraniste. De retour à Nouméa dans les années 1980, on lui proposa d’aller se perfectionner en Australie. Ce fut le début d’un beau parcours résumé ci-dessous et trouvé sur voilyrique.musicblog.fr .

Alain VU est actuellement au Vietnam comme j’ai pu le constater dans des récents articles de presse.



-Diplômé du Conversation National de danse, de chorégraphie et de chant du Nord du Vietnam (Viet Bac)
-Diplômé de l'Ecole de chant d'art lyrique de Daymok à Sydney, Australie.
-Diplômé de l'Ecole Nationa Supérieure de chant de Paris.
Il a suivi les cours de Master Class de chant de Mme Joan Sutherland, soprano romantique.
Il a travaillé avec Mme Josyane Hu, soprano lyrique romantique, Barbara Leifer,mezzo soprano de l'Opera de New York, Denise Aignerelle, soprano lyrique romantique.
Il a travaillé la technique vocale lyrique avec Mme Peggy Bouveret, soprano lyrique, professeur au CNSM de Paris et a l'Ecole Normale de Musique de Paris.
En 1997, il a reçu le 1er Prix de Chant au Concours "Ile de France" à Paris.
En 1998, il a reçu le 1er Prix de Chant Public au Concours International à Marmande.
En 2000, il a reçu le 1er Prix au Concours de Chant International à Sydney, Australie.
Médaille d'or dans plusieurs festivals nationaux au Vietnam.
-Il chante dans "Le rôle de Cherubin", dans "Les Noces de Figaro" de Mozart, de Siebel, dans "Faust" de Gounod et " Orphée et Euridice" de Gluck.
-Il a donné de nombreux concerts récitals en France, Italie, Belgique, Sydney (Australie), Allemagne, Barcelone (Espagne), Japon, Vietnam...




Voi Che Sapete - Canzone de Cherubin (Extrait des Noces de Figaro)- Mozart - Alain Vu

Chàng trai gốc Việt có giọng ca thiên phú
Cập nhật lúc : 2:44 PM, 25/07/2008
Nam ca sĩ Alain Vũ được trời phú giọng hát mang âm sắc của giọng nữ cao (sopranist) từng đạt nhiều giải âm nhạc quốc tế. Bôn ba nhiều nước trên thế giới, mong mỏi lớn nhất của Vũ là được trở về hát phục vụ người thân và đồng bào ở quê nhà.
Đứng giữa Trung tâm biểu diễn tại Nhạc viện TP HCM đêm trung tuần tháng 7, với những ca khúc trữ tình quen thuộc như Diễm xưa, Đêm đông… Alain Vũ chinh phục khán giả phương Nam bằng chất giọng nữ cao độc đáo, truyền cảm. Anh cho biết, toàn bộ số tiền từ chương trình sẽ được êkip thực hiện chương trình dành tặng cho trẻ em khuyết tật, nghèo của thành phố.
Alain Vũ có tên tiếng Việt đầy đủ là Vũ Thanh Tuyển, sinh năm 1956 tại Nouméa, thủ phủ của Nouvelle Calédonie ở châu Đại Dương (được người Việt biết đến dưới cái tên Tân Đảo).

-
Đam mê ca hát
Lên 4 tuổi, Alain Vũ về nước sống với ông bà nội tại thành phố Thái Nguyên. Ngay từ nhỏ, Alain Vũ thích hát và luôn mơ ước trở thành ca sĩ. Tốt nghiệp phổ thông trung học, cậu bé Vũ thi vào trường nghệ thuật Việt Bắc để được theo đuổi sự nghiệp ca hát. Tại đây, một cô giáo người Tày phát hiện ra chất giọng lạ của Vũ. Cô khuyến khích và dạy Vũ phát huy ưu thế này để đi lên trong sự nghiệp. Sau khi tốt nghiệp, Alain Vũ vào làm việc tại đoàn nghệ thuật Quân khu Việt Bắc. Trong nhiều năm, anh là một trong những ca sĩ tiêu biểu trong các phòng trào văn hóa nghệ thuật, thường xuyên đi hát, phục vụ bà con dân tộc thiểu số.

Năm 1978, để đoàn tụ với bố mẹ và được nâng cao trình độ nhạc lý cũng như kỹ thuật biểu diễn ở nước ngoài, Alain Vũ trở lại Nouméa, thành phố lớn nhất của Tân Đảo. Tại đây, anh vừa học vừa làm để có tiền trang trải cuộc sống và giúp đỡ gia đình. “Lập nghiệp nơi xứ người cũng chẳng dễ dàng gì, nhưng những ngày tháng này giúp cho tôi hiểu được ý nghĩa của cuộc sống”, Alain Vũ tâm sự.
Công việc ưa thích của Vũ là cùng các bạn trong ban nhạc chơi những bài hát truyền thống của Nouvelle Calédonie, các bài dân ca Việt Nam… Một lần, có một người khách nước ngoài đã thích giọng cao, trong của anh. Ông khuyến khích và tài trợ anh sang Australia học nâng cao thanh nhạc.

12 năm ở Australia là bước đệm để Vũ có được nhiều chuyến đi biểu diễn sau này. Chính từ đây, anh có cơ hội để luyện và phát triển chất giọng đặc biệt của mình: giọng sopranist (nữ cao). Kể cả Vũ, trên thế giới có chưa đến một chục ca sĩ hát được giọng sopranist.

-
Dùng tiếng hát làm cầu nối
Giọng sopranist thường có âm vực rất rộng. Do cấu tạo đặc biệt của thanh đới, nam ca sĩ giọng sopranist có thể hát những bài hát và tác phẩm viết cho soprano (giọng nữ cao), mezzo-soprano (giọng nữ trung) và alto (giọng nữ trầm) với những đặc thù khác nhau của từng chất giọng. Nam ca sĩ có giọng hát mang âm sắc của giọng nữ cao (sopranist) là "thiên phú". Alain Vũ vì thế được mời đi hát ở nhiều nước trên thế giới. Năm 2000, Vũ đạt giải nhất tại Concours International ở Sydney; năm 2007, Vũ hát đơn tại Festival Lyriques d’Aix ở Pháp (những khúc hát của 2 bậc thầy Mozart và Haendel).
Bôn ba khắp các nước Pháp, Australia, Italia, Mỹ, niềm mong mỏi lớn nhất của Vũ là được trở về hát phục vụ người thân và đồng bào mình. Chính vì vậy, Vũ nỗ lực trong các hoạt động làm cầu nối nghệ thuật, ca hát giữa quê hương với kiều bào.
Những năm gần đây, nhiều người Việt sang Tân Đảo định cư. Riêng tại Nouméa hiện tại có khoảng 2.000 - 3.000 kiều bào sinh sống. Alain Vũ chính là thành viên tích cực, duy trì mối liên lạc giữa Ủy ban người Việt Nam ở nước ngoài với Hội người Việt Nam yêu nước tại đây.
Năm 2000, sau chuỗi ngày dài xa quê, lần đầu tiên Alain Vũ trở về Việt Nam lưu diễn từ thiện. Vũ cùng với một số kiều bào khác, phối hợp với Nhạc viện TP.HCM tổ chức đêm nhạc ủng hộ cho các em học sinh, sinh viên nghèo vượt khó. Tiếp sau chuyến lưu diễn này, cứ hai năm một lần, Alain Vũ lại trở về để góp mình cùng những chương trình quyên góp tiền cho trẻ em. “Giọng hát tôi có được là do trời phú, vì vậy tôi hát chính là để tri ân lại với đời”, Alain Vũ tâm sự.
Vừa ca hát, vừa làm quản lý một khách sạn 5 sao tại Paris, Alain Vũ luôn bận rộn. Tuy vậy, anh dự định cuối năm nay sẽ trở về một lần nữa thực hiện buổi biểu diễn tại nơi chôn rau, cắt rốn, lấy tiền ủng hộ trẻ em vùng sâu, xa.
Vân Nhi


Sopranist Alain Vu to entertain HCMC’s audiences
Updated on 7/14/2008 at 11:7
Vietnamese-French soprano Alain Vu is to give a performance in the Conservatory of Ho Chi Minh City on the evening of July 18th after a two year absence.

Alain Vu is blessed with superb voice for classical music. The singer is able to sing the vocal tessitura of a soprano through the use of a falsetto vocal production.

In Asia, there are only two sopranos, Alain Vu and a Japanese artist. Alain Vu said that all earnings from this performance will go to handicapped children in Ho Chi Minh City. He will also give two scholarships to students of the city conservatory.

In November, soprano Alain Vu will carry out an unspecified project in his home town of Thai Nguyen.
(CPV/PANO)
Source :
cpv.org.vn


Thứ Tư, 19/07/2006, 06:21 (GMT+7)
Alain Vũ “khoe” giọng nữ cao
TT - Tối 21-7 tại khán phòng Nhạc viện TP.HCM sẽ diễn ra một chương trình đặc biệt: giới thiệu giọng sopranist (nữ cao). Đặc biệt bởi trên thế giới hiện chỉ có bảy nam ca sĩ có giọng sopranist.
Đặc biệt hơn, một trong bảy ca sĩ này là Việt kiều Pháp - Alain Vũ Thanh Tuyển (thường gọi là Alain Vũ).
Năm 2002, Alain Vũ đã có một buổi trình diễn riêng tại Nhà hát Giao hưởng vũ kịch VN. Về VN lần này, Alain Vũ thực hiện một chương trình tương tự ở TP.HCM.
Hơn thế nữa, anh muốn trao đổi những kỹ thuật thanh nhạc cao cấp đã học được và tìm kiếm nhân tài của "dòng nhạc hàn lâm" để cùng anh xây dựng một số dự án âm nhạc đặc biệt.
"Dù sinh ra ở Pháp nhưng tâm hồn tôi luôn hướng về VN" - Alain Vũ mở đầu câu chuyện khi trao đổi với Tuổi Trẻ.
* Anh biết mình có chất giọng lạ từ khi nào?
- Bốn tuổi, tôi về VN, sống ở Thái Nguyên (quê của Alain Vũ - NV) và 19 năm sau tôi mới quay lại Pháp. Từ bé tôi đã bộc lộ năng khiếu ca múa. Tuy nhiên đến khi được bảy, tám tuổi tôi mới nhận thức được rằng mình có chất giọng quí hiếm. Chị Mạc Hồng Nở - giảng viên Trường thanh nhạc Việt Bắc - đã nói cho tôi biết.
* Và anh bắt đầu tập luyện từ đó?
- Thật ra lúc đó tôi là diễn viên múa của Đoàn nghệ thuật Quân khu Việt Bắc. Ngày ấy tôi ca hát vì thích chứ chưa được học hành gì. Khi chị Nở phát hiện ra chất giọng lạ của tôi đã kèm thêm thanh nhạc cho tôi. Cô Thúy Hiền (mẹ ca sĩ Trần Thu Hà - NV) cũng dạy tôi được một ít.
* Sau đó anh đã phát triển "giọng trời cho" của mình thế nào?
- Tôi tham gia rất nhiều hội diễn ở Thái Nguyên và liên tục đoạt giải. Năm 1975-1976, tôi đoạt giải thưởng toàn quân...
* Và anh đã quay lại "kinh đô ánh sáng" để thọ giáo những bậc thầy về thanh nhạc?
- Lúc đầu, tôi chọn học ở Trường Thanh nhạc nghệ thuật Daymok, Sydney, Úc. Học xong năm năm, đi hát ở Úc một thời gian rồi tôi trở về Pháp. Thấy mình còn "non" nghề quá, tôi thi vào Nhạc viện Quốc gia Paris và tốt nghiệp tại đây.
Sau đó tôi cũng theo học với bà Barbara Leifer - ca sĩ giọng mezzo soprano Nhà hát Opera New York và các khóa master class về thanh nhạc của bà Fran5coise Galais - ca sĩ giọng mezzo soprano Nhà hát Opéra Paris.
* Với chất giọng quá đặc biệt, anh có cần phải luyện tập nhiều?
- Tuy là giọng trời cho đấy nhưng cũng phải tập luyện (gần như hằng ngày) và giữ gìn rất kỹ lưỡng. Nếu ngưng tập chừng hai tuần cũng có thể bị mất giọng. Trong lúc luyện tập phải rất chú ý để có thể hát thật chuẩn với âm thanh, cao độ của giọng nữ trung và cao.
Kỹ thuật hát trước vài chục người sẽ khác với hát trước vài trăm người, vài ngàn người. Tất cả đều phải luyện rất công phu.
Hơn nữa, thanh quản của những ca sĩ như tôi rất nhạy cảm. Mùa đông phải giữ thật ấm, tránh để viêm họng. Mùa xuân phải đề phòng một số phấn hoa (ở châu Âu) có thể gây dị ứng...
* Anh thường chêm vào vài ba ca khúc VN trong những buổi trình diễn của mình. Còn tại những cuộc thi anh luôn thể hiện những ca khúc VN. Điều gì khiến anh tự tin là khán thính giả, giám khảo nước ngoài sẽ chấp nhận những ca khúc gần như hoàn toàn mới lạ mà họ cũng không hiểu lời?
- Với khả năng ca múa, tôi đã dựng một vài vở kịch múa như Người Hà Nội, Giữ trọn niềm tin, Đất nước chào thế kỷ... Tuy không hiểu lời của ca khúc Việt nhưng khán thính giả và giám khảo phần lớn đều thích giai điệu của những khúc ca VN.
Riêng ở những cuộc thi thì kỹ thuật thanh nhạc được chú trọng. Ví dụ như bài Trước ngày hội bắn, tôi đối ca bằng hai giọng nam - nữ. Hay như bài Bóng cây kơnia, ngoài giọng nữ cao thật chuẩn, tôi còn pha thêm chút âm sắc Tây nguyên vào giọng hát...
Tôi rất vui và tự hào khi sau những buổi trình diễn của mình có những giám khảo, khán giả đến và hỏi tôi rằng VN cũng có những ca khúc kỹ thuật đến thế cơ à.
* Vậy trong chương trình tại TP.HCM vào ngày 21-7, anh sẽ hát những gì?
- Tôi sẽ hát ba ca khúc Hồ trên núi, Bài ca hi vọng và Tiếng hát giữa rừng Pắc Bó cùng một số trích đoạn nhạc kịch của Ý và Pháp.
Sẽ có phần giao lưu với ca sĩ Anh Bằng, Ánh Tuyết và giảng viên Măng Thị Hội. Với chương trình này, tôi sẽ dành toàn bộ tiền vé bán được để ủng hộ quĩ học bổng "Sinh viên vượt khó và khuyến khích tài năng trẻ" của Nhạc viện TP.HCM.
QUỲNH NGUYỄN thực hiện

25.7.08

La Nouvelle-Calédonie dans le site du parti communiste vietnamien

Des informations d'ordre générale ont récement été publiées sur le site du PCV .

Je ne suis pas à même de dire le comment du pourquoi de la chose.




Niu Calêđônia (New Caledonia)
Ngày 2/7/2008. Cập nhật lúc 14h 50'



Mã vùng điện thoại: 687 Tên miền Internet: .nc
-
Vị trí địa lý: Ở Tây Nam Thái Bình Dương, thuộc châu Đại Dương, gồm một số đảo.
Tọa độ: 21030 vĩ nam, 165030 kinh đông.
Diện tích: 19.060 km2
Khí hậu: Nhiệt đới, nóng, ẩm; gió mậu dịch đông nam. Nhiệt độ trung bình: 23 - 24,50C.
Lượng mưa thay đổi theo địa hình, từ 1.000 mm ở bờ Tây của đảo đến 3.000 mm ở miền Nam và vùng núi.
Địa hình: Đồng bằng ven biển, núi trong nội địa.
Tài nguyên thiên nhiên: Niken, crôm, côban, mangan, vàng, bạc, chì, đồng.
Dân số: 197.360 người (ước tính năm 1999)
Mật độ dân số: Khoảng 10 người/km2
Các dân tộc: Người Mêlanêxia (42,5%); người châu Âu (37,1%); người Wallisia (8,4%); người Pôlinêxia (3,8%); người Inđônêxia (3,6%); người Viện Nam (1,6%), các dân tộc khác (3%)
Ngôn ngữ chính: Tiếng Pháp; thổ ngữ cũng được sử dụng.
Tôn giáo: Đạo Thiên chúa (60%), Đạo Tin lành (30%), tôn giáo khác (10%).
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Tổ chức nhà nước:
Các khu vực hành chính: 3 tỉnh: Iles, Loyaute, Bắc và Nam.
Hiến pháp: Thông qua ngày 28-9-1958 (Hiến pháp của Pháp)
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Cơ quan hành pháp:
Đứng đầu lãnh thổ: Tổng thống Pháp thông qua đại diện là Cao uỷ kiêm Chủ tịch Hội đồng chính phủ.
Đứng đầu chính quyền: Chủ tịch Quốc hội vùng.
Bầu cử: Cao uỷ do Tổng thống Pháp bổ nhiệm dựa trên tư vấn của Bộ Nội vụ Pháp.
Cơ quan lập pháp: Quốc hội vùng (54 ghế, là các thành viên của ba Hội đồng nhân dân tỉnh, được bầu theo phổ thông đầu phiếu, nhiệm kỳ 6 năm).
Cơ quan tư pháp: Tòa thượng thẩm.
Chế độ bầu cử: Từ 18 tuổi trở lên, phổ thông đầu phiếu.
-
Kinh tế:
Tổng quan:
Niu Calêđônia chiếm hơn 20% trữ lượng niken của thế giới. Trong những năm gần đây, nguồn thu chủ yếu từ xuất khẩu niken bị giảm sút. Hàng năm, Niu Calêđônia phải nhập khẩu khoảng 25% lương thực và thực phẩm. Ngoài niken, hỗ trợ tài chính từ Pháp và du lịch cũng là những nguồn thu chính của nền kinh tế.
Sản phẩm công nghiệp: Niken.
Sản phẩm nông nghiệp: Rau; thịt bò, một số sản phẩm chăn nuôi khác.
Trung tâm hành chính: Numêa (Noumea)
Đơn vị tiền tệ: franc CFP (CFPF); 1 CFPF = 100 centime
Quốc khánh: 14-7 (1789)

VT (biên soạn)
Source :
Communist Party of Vietnam Online Newspaper


5.7.08

Dr Lam

Le mois dernier, nous avons eu l'honneur d'avoir la visite du Dr. Lam Trung Quoc, AKA Venerable Huyen Dieu, qui a pour l'occasion donné une conférence au Foyer de l'Amicale Vietamienne. Je n'ai pas pu y assisté, donc je contenterai de présenter le livre offert par le Vénérable et de faire un copier-coller d'une traduction automatique résumant l'éssentiel à savoir.



Monastère Bouddhiste Lumbini Du Vietnam, Népal
.La monastère bouddhiste Lumbini du Vietnam est située à une région d'quatre-acres de terre spacieuse dans la zone de Kapilvastu de la zone de Lumbini, l'occidental du Népal, qui est environ 250 kilomètres de sud-ouest de Katmandou, Népal. Dans le temps de Buddha, Lumbini était un beau jardin complètement des arbres verts et ombreux de sel. Le jardin et ses environs de tranquil ont été possédés par les clans de Shakyas et de Kolias. Le Roi Suddhodana, père de Gautama Buddha était de la dynastie de Shakya appartenant au Kshatriya ou à la caste de guerrier.
Établi depuis septembre 1993, par le professeur vietnamien, Dr. Lam Trung Quoc, AKA Venerable Huyen Dieu. La monastère bouddhiste Lumbini du Vietnam est la première monastère internationale dans la terre sainte, le lieu de naissance de Buddha, pour des monks et des nonnes et un centre bouddhiste de pratique pour les personnes étendues. Til monastère de Lumbini a fini son premier et la deuxième phase de la construction avec le bâtiment du Dharma Hall, le Buddha principal Hall, et le Pavilion culturel.
Source :
Autre site :

Concert pour le Tibet

Tenzin Choegyal,

Chanteur et musicien tibétain


Tenzin a vu le jour dans une famille nomade des hauts plateaux du Tibet.

Dans les années 1970, ses parents prennent l’exil en Inde.

Ils intègrent la communauté tibétaine de Dharamsala où Sa Sainteté le Dalaï Lama encourage son peuple

à préserver son identité culturelle et religieuse.

N’ayant jamais appris la musique, Tenzin avoue humblement avoir reçu son talent musical de sa mère.

Le chant fait, en effet, partie intégrante de la vie des nomades.

Il s’accompagne d’un luth tibétain à 3 ou 6 cordes et joue également de la flûte traversière en bambou.

Tenzin mélange son propre style épris d’une infinie liberté avec celui traditionnel des nomades.

Uniques, sa voix et sa musique reflètent une profonde dévotion envers ses racines.

Solidaire de son peuple, il vient en aide, à différentes communautés monastiques en exil

mais aussi au "Tibetan Children Village" de Dharamsala où il fut éduqué.

Tenzin partagera les bénéfices de son unique concert calédonien

avec l’université monastique Gaden, (section Samlo Khangtsen), Inde du sud.

Des moines réfugiés y vivent un quotidien difficile.

Réservations : 78 76 55 ou Librairie-Boutique "La Montagne Sacrée", Galerie Centralma - 25 23 32

Un grand merci à l’Amicale Vietnamienne

pour la mise à disposition de sa salle pour ce concert culturel et humanitaire

Faut pas prendre les coréens pour des nhà quê

Le marché coréen : « C’est pas gagné »

La visite d’une délégation calédonienne au Pays du Matin calme a permis d’y voir plus clair sur le profil et les exigences des touristes coréens. Propreté, rigueur et activités de montagne sont leurs premiers critères. Pour la Calédonie, la délégation l’avoue : « c’est loin d’être gagné ».



Le pays perd près de 5 000 touristes japonais par an ? Pas de soucis. La nouvelle ligne Séoul-Nouméa attirera 9 000 vacanciers coréens ces trois prochaines années. C’est l’objectif que s’est fixé la Calédonie, sans tenir tout à fait compte du public qu’elle visait.
« Si on veut y parvenir, il va falloir se mettre en adéquation avec eux, sinon, ça va être un flop total », a reconnu, hier, Alain Descombels. Pendant trois jours, l’élu de la province Sud, accompagné de représentants du secteur économique, est parti en mission de reconnaissance au pays du Matin calme. Il en est revenu avec un portrait plus affiné du tourisme coréen. Plus complexe aussi.
« La quasi-totalité des Coréens n’aime pas la mer. Ce n’est pas un peuple tourné vers le loisir-plage ». Dommage, quand l’image touristique du pays repose essentiellement sur son lagon, vendu par les prospectus comme le « plus beau du monde ».


Des plaquettes touristiques inadaptées au public

Faudra-t-il compter sur le shopping ou la cuisine pour attirer cette nouvelle cible ? En partie, répond la délégation. Mais ce que les Coréens veulent surtout, c’est de « la promenade, de la montagne ». Autrement dit, un tourisme vert dont la Calédonie a tous les atouts, mais qui est encore insuffisamment développé, notamment en matière de randonnées. Pour la délégation, c’est assez clair : il va falloir créer ou renforcer des activités terrestres. Mais aussi « revoir les plaquettes touristiques », en insistant davantage sur la montagne que sur la mer.
Deuxième exigence -et pas des moindres- : la propreté. « Ils reprochent souvent aux Français leur manque d’hygiène », note Alain Descombels. La rigueur est également une qualité prisée des Coréens, qui aiment les programmes respectés à la lettre. Grève ou pas grève.
Le cap des 9 000 touristes par an est-il sérieusement envisageable ? De l’aveu même de cette délégation : « c’est pas gagné ». « Il y a un gros effort à faire. Les Coréens ne vont pas être une clientèle naturelle », reconnaît l’élu de la province.
Quel intérêt, alors, d’avoir créé une ligne vers Séoul ? « Ce n’est pas un projet calédonien, à l’origine. Mais un souhait d’Air France et d’Aircalin de fluidifier leurs vols », répond Alain Descombels. Aux Calédoniens, et en particulier au secteur touristique, de montrer qu’ils savent s’adapter.


Coralie Cochin


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Les sept exigences du touriste coréen

• La propreté : c’est la première des conditions, aussi bien pour les toilettes, la chambre d’hôtel ou les rues de la ville.
• La rigueur : une chambre de 18 m2, selon le prospectus, ne doit pas faire 14 m2. Sinon, l’hôtelier (ou l’agence) est bon pour « recevoir un courrier du client ».
• La nature : avec une préférence très marquée pour la montagne.
• Le kimchi au petit-déjeuner : les Coréens aiment la cuisine française. Mais pas question de les priver de leur kimchi, un petit-déjeuner à base de légumes et de piments.
• Le golf : les Coréens en sont fous et sont prêts à sortir de leur pays rien que pour pratiquer ce sport.
• Les Japonais : « Quarante ans d’occupation japonaise, ça laisse des traces », souligne Alain Descombels. Aussi, les Coréens, même s’« ils imitent beaucoup » les habitudes de leurs voisins japonais, n’apprécient guère passer des vacances avec eux. Pas facile, quand près de 25 000 touristes nippons débarquent chaque année sur le Caillou.
• Le karaoké : c’est le hobby number one. Surtout après une journée de travail. Là aussi, la Calédonie devra peut-être réfléchir à développer l’activité.



Les Nouvelles Calédoniennes du 03/07/2008

24.6.08

Mon cadeau de noël pour Madame

Cela fait plus d’un mois que la première Fiat 500 est arrivée sur le territoire. Comme des millions de terriens, j’ai flashé pour cette petite italienne au look néo rétro et pour cette fois ci Madame est d’accord sur ce choix pour remplacer sa voiture actuelle.



Compte tenu du succès de cette auto, notre petite ile n’aura pas trop son mot à dire sur le choix des modèles et il faudra se contenter de ceux que le constructeur voudra bien daigner nous fournir. Du moins c’est ce qu’on nous dit.

En tous cas dans le dernier arrivage, celui que je préfère c’est le modèle en blanc.




Son intérieur met en valeur le côté néo rétro qui fait le charme justifiant le prix.

Les autres modèles ont un intérieure tout noir (hormis le tableau de bord assorti à la carrosserie).








Vanter la personnalisation de l’aménagement intérieure et ne proposer que du noir, je trouve ça dommage.
Bon, ça me plairait quand même bien d’en avoir une pour noël et sans options s'il vous plait, c'est pour Madame. Moins ya de boutons, mieux c'est. En fait, vue mon budget actuel, je dirait plutôt noël 2009 ou 2010