INTRODUCTION

1.5.07

Rendez-vous VK à Tuyên Quang

Cela c'est passé il y a un An et un Jour et je viens juste de visionner une vidéo de la rencontre d'anciens de Nouvelle-Calédonie et du Vanuatu.

En route pour Tuyên Quang

Repas d'accueil

Soirée "bringue"


Cérémonie officielle le lendemain avec :


Hommage aux anciens


Séance de chansons patriotiques


Traditionelle remise de fleurs


Traditionnel discours


D'après ce que je comprend, Tuyên Quang a eu officiellement son association VK. Et c'est assez logique vu le nombre de personnes qui ont été installés à l'époques. La famille de ma mère s'y trouve encore.

30.4.07

Des représentations en conflit et une réflexion tragi-comique que sur le malentendu culturel : les immigrants javanais et vietnamiens dans quelques ex

Après avoir trouvé sur un site, une information à publier sur mon blog vintage, voila que je trouve une autre chose interressante sur ce même site :

Il s’agira d’étudier dans quelques œuvres littéraires calédoniennes comment les représentations stéréotypées des immigrants vietnamiens et javanais, arrivés au XIXe siècle comme travailleurs sous contrat, sont activées et déconstruites par les auteurs issus de cette immigration : en effet, retrouver sa culture et dire son histoire par devoir de mémoire engage l’écrivain dans des injonctions qui peuvent sembler contradictoires quant à la « vérité », puisqu’il doit défendre sa communauté contre les éléments négatifs des stéréotypes pour mieux déployer un contre stéréotype positif ; en revanche, l’écrivain majeur Jean Mariotti produit une nouvelle intense, cruelle et pourtant d’un comique amer qui met en scène le malentendu culturel et la douleur de l’innocence perdue. Il place au centre de ce court texte une représentation réaliste des rapports d’exploitation
économique, des rapports de domination, de l’avidité des employés de la mine, mais ce cadre est exploité à des fins symboliques mettant en jeu le désir.
L’absence d’intercompréhension entre un jeune homme au service des colons et les travailleurs javanais tend à désigner la solitude radicale de l’être humain.
Dominique Jouve
jouve@univ-nc.nc
Professeure de lettres
Université de la Nouvelle-Calédonie


Source : reseau-asie.com

16.4.07

2,7 Million de Viêt Kiêu, et moi, et moi!!!, et moi ???

Les contributions des Viet Kieu reconnues par
des pays étrangers


Hanoi, 13 avril (AVI)
- Les dirigeants de l'Australie, de Vanuatu et de la
Nouvelle-Zélande ont reconnu les contributions des Vietnamiens résidant dans leur pays, affirmant créer des conditions favorables à ces personnes pour qu'elles s'intègrent mieux à la société du pays d'accueil, préservent leur identité culturelle, et restent liées à leur pays natal.

Lors de récents contacts avec un groupe de travail
multisectoriel sur les résidents vietnamiens à l'étranger, conduit par le vice-ministre des Affaires étrangères, Nguyen Phu Binh, président du Comité chargé des Vietnamiens résidant à l'étranger, les dirigeants, députés et officiels de haut rang de l'Australie, de Vanuatu et de la Nouvelle-Zélande ont également pris en haute estime les succès des Vietnamiens et le rôle important de la communauté des Vietnamiens dans ces pays dans l'intensification des relations d'amitié et de coopération entre le Vietnam et chaque pays, en particulier des jeunes.

Ces dirigeants ont affirmé poursuivre l'intensification des relations bilatérales qui sont en bon développement avec le Vietnam.

Durant son séjour, le groupe de travail du Vietnam a eu des contacts avec les Viet Kieu de Sydney, de Canberra, de Melbourne et de Brisbane (Australie), de Port-Vila (Vanuatu), d'Auckland et de Wellington (Nouvelle-Zélande).

Nguyen Phu Binh a également remis les satisfecit du ministre vietnamien des Affaires étrangères et du président du Comité chargé des Vietnamiens à l'étranger à l'Association d'amitié des Viet Kieu à Vanuatu et à certains Vietnamiens exemplaires d'Australie et de Nouvelle-Zélande.

Les représentants des résidents vietnamiens dans les trois pays ont particulièrement apprécié l'intérêt qu'accordent le Parti et l'Etat aux Viet Kieu, en souhaitant qu'ils s'intéressent à la jeune génération de Vietnamiens d'outre-mer, et créent des conditions favorables pour les intellectuels et hommes d'affaires pour faciliter leur investissement dans le pays natal. Selon le ministère du Plan et de l'Investissement, il y a environ 2,7 millions de Vietnamiens résidant à l'étranger.

–AVI

Hé bin nous alors ? Caillou ?
Au vanuatu, ils sont moins nombreux mais on parle d'eux.
C'est peut-être parceque c'etait une rencontre entre anglophones ^^.

Bon, pour les non francophones comme mes cousines de Saigon, pardon Ho Chi Minh Ville, j'édite la version officielle :

Lãnh đạo các nước Ôxtrâylia, Vanuatu và Niu Dilân ghi nhận sự đóng góp của Việt kiều
Ngày 13/4/2007.

Cập nhật lúc 15h 5'
Các nhà lãnh đạo Ôxtrâylia, Vanuatu và Niu Dilân đều ghi nhận sự đóng góp tích cực của cộng đồng người Việt tại các nước này, đồng thời khẳng định sẽ tạo điều kiện thuận lợi để cộng đồng người Việt hội nhập hơn vào xã hội nước sở tại, giữ gìn bản sắc văn hóa và gắn bó với quê hương.


Tại các cuộc tiếp xúc mới đây với đoàn công tác liên ngành về người Việt Nam ở nước ngoài do Thứ trưởng Ngoại giao, Chủ nhiệm Ủy ban về người Việt Nam ở nước ngoài Nguyễn Phú Bình dẫn đầu, các vị lãnh đạo, nghị sĩ quốc hội và các quan chức cao cấp các nước cũng đã đánh giá cao những thành công của người Việt và vai trò cầu nối quan trọng của cộng đồng người Việt trong việc thúc đẩy mối quan hệ hợp tác hữu nghị giữa Việt Nam với từng nước, đặc biệt là vai trò của lớp trẻ đối với tiến trình này.

Đánh giá cao vị thế quốc tế của Việt Nam ngày càng được nâng cao, lãnh đạo các nước đồng thời khẳng định sẽ tiếp tục tăng cường và thúc đẩy quan hệ song phương đang phát triển tốt đẹp giữa chính quyền và nhân dân các nước với Việt Nam.

Trong thời gian ở thăm Ôxtrâylia, Vanuatu và Niu Dilân, đoàn công tác liên ngành về người Việt Nam ở nước ngoài đã có các cuộc gặp gỡ, tiếp xúc rộng rãi với kiều bào tại Xítni, Canbơrơ, Menbơn, Brixben (Ôxtrâylia), Po Vila (Vanuatu), Ôclen và Oelingtơn (Niu Dilân); trao Bằng khen của Bộ trưởng Ngoại giao và Giấy khen của Chủ nhiệm Ủy ban về người Việt Nam ở nước ngoài cho Hội Ái hữu Việt kiều tại Vanuatu và một số kiều bào tiêu biểu tại Ôxtrâylia và Niu Dilân.

Đại diện Việt kiều ở các nước đánh giá cao sự quan tâm của Đảng, Nhà nước đối với kiều bào, đồng thời bày tỏ mong muốn Đảng, Nhà nước quan tâm đến thế hệ trẻ người Việt sinh ra và lớn lên ở nước ngoài, tạo điều kiện cho trí thức, doanh nhân về nước hợp tác, làm ăn thuận lợi./.
BTK-TTX

11.4.07

Le Têt fêté en rouge et or

Pour ce mois d’avril de Courrier Sud, (Le mensuel officiel de la Province Sud), vous avez droit à une prolongation du nouvel an lunaire.


A l’occasion du nouvel an asiatique, les communautés vietnamienne et chinoise ont présenté différentes facettes de leurs cultures à l’Hôtel de Province les 5 et 6 mars dernier.




C’est le cochon de feu qui régnera sur l’année 2007 : un symbole de fécondité et de bonne fortune, selon la tradition astrologique. Le Têt est la célébration annuelle la plus importante pour les communautés chinoise et vietnamienne. C’est l’occasion de se réunir en famille et d’effacer les points de discorde qui auraient pu naître au cours de l’année précédente. Un moment de partage que la Province Sud a souhaité prolonger en invitant les associations sino-vietnamiennes et le public calédonien à deux soirées de festivités.
Au programme : exposition d’objets traditionnels, danse du dragon, dégustations culinaires, démonstrations d’arts martiaux, de massage vietnamien et de calligraphie chinoise.
■ F. K.

Bien qu’ayant participé à la préparation mais n’ayant pu assisté aux soirées, je m'étais abstenu d’éditer un billet sur ce sujet.
Mais, ça me fait tout de même plaisir de voir que la communauté vietnamienne en particulier, et asiatique en générale ne sont pas oubliées de la scène Calédonienne.

3.4.07

Le Vietnam n’est plus francophone

C'est vous qui le dites.
Dans l'éditon du 31/02/2007 du quotidien il y avait un avis très personnel :

Le Vietnam n’est plus francophone

Dans votre édition du 15 mars, vous publiez un article métropolitain intitulé « Plus de 200 millions de francophones dans le Monde ». Il serait grand temps qu’on arrête de bourrer le crâne des gens en leur faisant croire que le Vietnam est un pays francophone. Il l’était peut-être avant Diên Biên Phu mais c’est bien fini. Je suis bien placée pour en juger puisque chaque année je vais passer quelques semaines dans ma famille à Saigon. La meilleure preuve, c’est que dans les services publics comme les bureaux de poste, les ports, les gares, les aéroports ou les banques, les indications ne sont données qu’en vietnamien et en anglais. Dans les services privés, comme les hôtels et les restaurants, les indications sont données en premier en vietnamien, en deuxième en anglais, en troisième en japonais et en quatrième, quelquefois, en français. Vos lecteurs doivent savoir que le Vietnam est très divers et attractif pour le tourisme, mais qu’ils ne s’attendent pas à trouver beaucoup de monde parlant français.
Simone Daumont (Nouméa)


J'attends vos commentaires^^

29.3.07

James A. Michener

Il y a quelques mois, j'avais publié un billet sur l'écrivain James A. Michener.
Apparemment d'autres personnes locales se sont aussi interressées sur la vie et l'oeuvre de cet homme car l'information ci-dessous est actuellement diffusée et la semaine prochaine, j'irai faire un tour.

Donc, pour qui ça peut interresser aussi :

Communiqué de Presse de l’A.D.C.K. - centre culturel Tjibaou

24 images secondes dans les Mers du Sud Projections de fictions - cinéma du Pacifique

James A. Michener, l’enfant chéri d’Hollywood

jeudi 5 avril 2007 à 18h15 salle Sisia - entrée gratuite

Projections de fictions présentée par Sonia Faessel

Que James A. Michener ait été un auteur privilégié par Hollywood, rien d’étonnant à cela : il incarnait à merveille une Amérique grande, courageuse et généreuse.
Né en 1907 à Dolyestone, Pennsylvanie, il est mort récemment à l’âge de 90 ans. Abandonné à la naissance par ses parents, ses racines resteront toujours un mystère pour lui et seront au cœur de son œuvre, mais cette incertitude lui donne le goût de l’ailleurs. Son nom, il le doit à une brave veuve du nom de Michener, qui l’éleva avec ses deux enfants du mieux qu’elle put. Il connut la pauvreté et apprit à faire bouillir la marmite de la famille de très bonne heure. L’expérience du Pacifique, il l’a comme personne : il a fait la guerre, visité quarante-neuf îles du Pacifique sud, en Mélanésie, Micronésie et Polynésie française, a vécu aux Nouvelles-Hébrides (île Espiritu Santo) avec une Tonkinoise surnommée Bloody Mary, dont le caractère bien trempé lui inspirera le personnage principal de son premier livre, un recueil de nouvelles appelé Tales of the South Pacific.
En 1948, il gagne le prix Pulitzer pour ce livre qui devient d’abord une comédie musicale à Broadway puis
un film : South Pacific. Son cœur ne sera jamais loin du Pacifique vers lequel il revient régulièrement, et sa connaissance des îles et des populations est exceptionnelle, autant par une curiosité naturelle envers des peuples différents que par le travail que lui avait donné la Navy pendant la guerre. Il devait
observer l’interaction des deux cultures et déterminer les problèmes que pouvait poser le choc de l’arrivée des Américains chez des peuples ayant établi une civilisation entièrement fondée sur la nature (précisément détruite pendant la guerre du Pacifique).
Le Pacifique et Hollywood, c’est une alliance parfaite entre un grand écrivain, voyageur et humaniste, et des metteurs en scène de talent. De quoi réjouir une fois de plus les accros de la toile.

Information presse: Jérôme DEVILLERS Chargé de communication 41 45 59 / 79 29 75

22.3.07

Jeudi de la Francophonie

Dans la série des Jeudis du centre ville, ce jour ou plutôt cette fin de journée a pour thème la francophonie liée à la grande fête du 20 dernier. Le Vietnam se devait d’être représenté, et ce par le biais de L’amicale vietnamienne.

Le Vietnam entre le Vanuatu et la Nouvelle-Calédonie.

La vina bouffe coté pile.














17.3.07

Azouz Begag

Une information qui n'a pas de lien avec le vietnam, si ce n'est le passé historique du caillou, et qui mérite d'être relayée.





M. Azzouz Begag a quitté Nouméa lundi (5 mars). Sa visite a
été marquée dimanche à Bourail, village de la côte ouest, par l'hommage qu'il a rendu aux Algériens déportés en Nouvelle-Calédonie à la fin du XIXème siècle.

(AFP, 5 mars 2007)


Vous pouvez lire la suite ainsi que d'autres informations toutes aussi interressantes sur etudescoloniales.canalblog.com comme :

- Guerres de mémoire ou histoire : pour une vulgarisation de qualité
(Claude LIAUZU)

La parution d’un manuel d’histoire pour les écoles primaires de la Nouvelle-Calédonie risque de passer inaperçue dans la capitale des arts et des lettres. Pourtant, ce n’est pas un mince événement d’avoir élaboré une histoire partagée entre les diverses populations. C’est une contribution au devenir
commun qu’elles ont à construire à partir d’un lourd passé.
Cela sans complaisance envers les nostalgiques du bon vieux temps de la colonisation, ni envers les pénitents battant leur repentance sur la poitrine de leurs ancêtres, ni envers ceux qui se réclament du statut éternel de victime absolue. Cela aussi sans choisir le plus petit commun dénominateur entre Kanak, caldoches, descendants de déportés et bagnards, de petits colons, de Polynésiens et asiatiques. En acceptant leur pluralité, les auteurs (dont un seul Kanak, en raison du retard scolaire légué par le passé, regrettent-ils) ne se sont pas réfugiés derrière une impossible neutralité, n’ont esquivé aucun des grands problèmes auxquels sont confrontés les enseignants du «Caillou».

- biographie de Hô Chi Minh, par Pierre Brocheux

Présentation de l'éditeur

Grande figure du mouvement communiste
international du XXe siècle, Hô Chi Minh (1890-1969), le père de l’indépendance vietnamienne, a pâti ces dernières décennies des révélations sur les crimes de Staline et Mao, et apparaît relégué aujourd’hui dans la galerie des tyrans rouges sur lesquels pèse désormais l’opprobre universelle. Loin de redonner une virginité à «l’oncle Hô», cette biographie, écrite par un des meilleurs spécialistes français de l’histoire de l’Indochine, cherche à comprendre comment ce redoutable homme d’action, qui changea cent fois l’identité, connut l’exil pendant plus de trente ans dans toutes les régions du globe et manqua mourir mille fois, a pu devenir cette icône figée, emprisonnée sous la chape de plomb d’un mausolée qu’il désavouait, devenu objet de culte après avoir été élevé au rang de héros national et de génie tutélaire.

23.2.07

Tontons chanteurs

Rien de mieux qu'un billet perso pour remercier les tontons (par alliance) du Vietnam pour leur petits cadeaux offerts à pratiquement toute la famille de Nouvelle-Calédonie (dont moi ;p), sous la forme d'albums CD.
L'un est artiste reconnu, l'autre est simple amateur, ce qui donne deux présentations différentes .
Albums amateurs

Album pro.


Mais sûr dans les deux cas, c'est pas du Hip Hop.
Xin cảm ơn hai chú ;).

22.2.07

Retour aux sources

Ce post est un peu décalé par rapport au thème général de ce blog mais pas tant que ça dans le sens que le but d'un blog est faire partager l'information.

Vous voulez vous ressourcer dans tous les sens du terme, mais vous êtes à sec niveau tune pour vous payer un billet d'avion. Une solution ? Allez sur la série de posts dédiés au festival de Bac Ninh sur le site de HBB pour finaliser les connections de vos derniers neurones débranchés et faire le plein de flux positif.

19.2.07

Marie Favan, la Tonkinoise

Pour ce mois de février de Courrier Sud, Le mensuel officiel de la Province Sud, vous avez droit à une page complète de vinastorie sauce locale dont voici des extraits :

Thi Sen Marie de Nam Dinh à Thio

par Corinne Nguyen

A 16 ans, Thi Sen Nguyen embarque – comme beaucoup de

Vietnamiens – à bord d’un bateau pour la Nouvelle-Calédonie,

dans l’espoir d’une vie meilleure. Ce voyage va changer sa vie.

A 83 ans, Marie Favan n’a rien oublié…

Fille de paysan, Thi Sen est née le 12 novembre 1923 à Lieu De, un village situé dans la province de Nam Dinh au nord du Vietnam. Elle porte le nom de jeune fille de sa mère, Nguyen,

car, à l’époque, les enfants pouvaient prendre le nom de leur mère s’ils le souhaitaient.

« Je ne suis pas allée à l’école. Très tôt j’ai dû aider mes parents

dans les rizières. Ils habitaient dans une modeste maison de terre et de paille. »

Quelques animaux de basse-cour – poules, canards, cochons – améliorent un peu le quotidien. Elle travaille dur, reproduisant les mêmes tâches épuisantes qui se répètent de génération en génération. La vie est rythmée par le cycle des saisons. Tout semble figé dans cette campagne du Nord du Vietnam, la pauvreté est le lot de tous. Et on l’accepte avec résignation.

La fugue…

Un événement va pourtant changer le cours des choses. Avec deux amies de son village, Thi Sen entend dire qu’on recrute des volontaires pour aller travailler en Nouvelle-Calédonie. Elles décident de partir tenter leur chance. « On n’avait rien, alors on a tenté le tout pour le tout. »

En cachette, Thi Sen accomplit les démarches administratives, mais comme elle n’a que 16 ans, trop jeune donc pour faire partie des engagés, elle ment sur son âge et prétend en avoir 21.

Un matin, Thi Sen annonce à ses parents qu’elle va rendre visite à une tante habitant non loin du village. Elle ne reviendra pas… et ne verra plus jamais son père ni sa mère. Le port d’embarcation se trouve à Haiphong. En attendant le bateau qui n’arrivera que trois mois plus tard, elle fait la connaissance de Hoa Pham Van, de cinq ans son aîné. Lui aussi fait partie

des « travailleurs sous contrat ».

Ils se marient rapidement, mais seulement à l’église, étant catholiques tous les deux.

RETOUR AU PAYS

En 1960, Thi Sen fait partie d’une délégation de Vietnamiens de Nouvelle-Calédonie et des Nouvelles-Hébrides conviés par le gouvernement du Sud Vietnam.

Un séjour de trois semaines durant lesquelles elle visite la ville

de Saigon qu’elle ne connaît pas. Ce voyage lui apporte la joie de

revoir son pays, cependant elle regrette de ne pas pouvoir se rendre dans son village natal où son père vit encore. Le pays est divisé entre le Nord, aux mains des communistes et hermétiquement fermé à l’extérieur, et le Sud. Marie y retournera en 1995.

Mais si le Vietnam demeure pour toujours dans son coeur, sa vie, à n’en pas douter, est bien en Nouvelle-Calédonie.

Photos :
collection Marie Favan
Fabrice Wenger
Posted by Picasa

12.2.07

Nouvel an chinois et vietnamien, Le Têt fait la grosse fête

Source : Les nouvelles calédoniennes

Elles fêtent le nouvel an, celui de Chine et du Vietnam, qui tombe cette année le 18 février. L’Association bouddhique, l’Amicale vietnamienne et la Communauté chinoise de Nouvelle-Calédonie organisent chacune un repas avec spectacles, danses et spécialités traditionnelles, pour célébrer dignement l’entrée dans l’année du Cochon de feu.

Les soirées sont ouvertes à tous car, comme le souligne Sofia Lee, présidente de la Communauté chinoise de Nouvelle-Calédonie, « nous sommes déjà très métissés, alors métissons-nous encore davantage ».
Pour chaque soirée, les places sont limitées. Celle organisée par l’Amicale vietnamienne est déjà complète.

- Dîner dansant de la Communauté chinoise de Nouvelle-Calédonie :
samedi 17 février au restaurant Canton Royal du Faubourg Blanchot. Tarifs : 6 000 francs, 5 500 francs (adhérents), 2 500 francs (enfants). Réservations avant le 12 février auprès de Marie-Rose Liou (magasin Polynésia Chinatown) au 26 47 82.

- Dîner dansant de l’Association bouddhique : samedi 17 février dans la
salle Venezia du Nouvata Park hôtel. Tarif : environ 8 500 francs.
Renseignements et réservations au 27 28 12. Dimanche 18 février : prière au temple bouddhique de Tina.


Une petite précision tout de même, pour cette année du cochon le premier jour lunaire est officiellement le 17 février pour les vietnamiens et le 18 février pour les chinois.

Traditionnellement, les Chinois et les Vietnamiens utilisent le même calendrier soli-lunaire inventé par les Chinois il y a environ cinq mille ans.
L'un des principes fondamentaux de ce calendrier est le suivant : le Jour de l'An est le jour où a lieu la deuxième Nouvelle Lune après le solstice d'hiver. (La Nouvelle Lune est le moment fugace d'une minute où le Soleil, la Terre et la Lune se retrouvent sur un même plan méridien de la sphère céleste.)

Or, en 2007, la deuxième Nouvelle Lune après le solstice d'hiver aura lieu le 17 février, à 16h30, au fuseau horaire 0 (ce fuseau était appelé jadis fuseau GMT). Cette Nouvelle Lune aura donc lieu le 17 février, à 23h30, au fuseau du Vietnam (fuseau 0+7) ; mais elle aura lieu le 18 février, à 00h30, au fuseau de la Chine (fuseau 0+8).
Comme conséquence inéluctable, le prochain Jour de l'An sera le samedi 17 février pour les Vietnamiens, et le dimanche 18 février pour les Chinois.
De tels décalages ne sont pas rares. Ils sont dus au fait que la Chine et le Vietnam appartiennent à deux fuseaux horaires différents : la différence d'une heure peut parfois entraîner la différence d'un jour !

Copié-collé sur voyageforum.com lui-même
copié-collé sur asiaflash.com (ou l'inverse)


5.2.07

Journée mémorable pour la communauté Vietnamienne du Vanuatu

source : l'Independant du Vanuatu
via port vila presse




Le 6 janvier 2007, restera un jour historique pour tous les Vietnamiens chrétiens du Vanuatu ou qu'ils se trouvent d'ailleurs que ce soit au Vanuatu, en Nouvelle Calédonie, en Australie ou ailleurs, pour commémorer les 50 ans du Jubilé d'Or qui a pu rassembler plus de 200 personnes lors d'une cérémonie mémorable qui a eu lieu à l'Eglise Porte du Ciel à Port Vila.
A cette occasion se fut aussi l'inauguration du mémorial Vietnamien, pour laquelle, le comité organisateur a fait venir deux prètres Vietnamiens d'Australie, le père Binh et le père Sôn, un prètre Vietnamien de Nouvelle Calédonie, le père Quy, accompagné d'une délégation de l'Association Catholique Vietnamienne du territoire, regroupant d'anciens Vietnamiens du Vanuatu et amis, avec la présence de Monseigneur Michel Visi et de sa délégation; du premier conseiller politique du ministre de l'Intérieur, Joe Bomal Carlo et de son second, du maire de Port Vila, Paul Avock, de Ralph Regenvanu, ex directeur du musée de Vanuatu et de sa femme.
Selon le vice président de l'association catholique vietnamienne du Vanuatu Michel Do, ce mémorial n'aurait pu voir le jour sans la volonté et la détermination du président de l'A.C,V (Association Catholique Vietnamienne) M. Joseph Govant, et de certains membres influents de l'association. Et c'est sur son initiative que cela s'est fait.

L'idée a germé il y a quelques années déjà, mais n'a pu voir le jour que maintenant.
" On ne peut pas écrire l'histoire en quelques lignes. Mais avec une rétrospective, on peut dire que les premiers Vietnamiens arrivés sous contrat aux Nouvelles Hébrides (aujourd'hui le Vanuatu) dans les années 1920, ils sont arrivés par vagues successives.
Certains sont repartis au Vietnam dans les années 1962, 1963."" Mais une partie de cette communauté est restée dans le pays. Aujourd'hui, on est à peine 200. A cette époque, ils ont tout quitté leurs pays, leurs familles leurs amis, tous très jeunes pour partir à l'aventure, et venir travailler ici sous contrat dans l'espoir de gagner un peu d'argent, et de retourner au pays à la fin de leur contrat," a expliqué M. Do.Si certains ont décidé de rester aux Nouvelles-Hébrides, d'autres sont repartis.
" Une chose est sûre. Beaucoup ont souffert, beaucoup ne reverront jamais leur pays, le Vietnam, ni leurs familles.De la première génération il ne reste que cinq survivants. Trois d'entre eux vivent actuellement à Nouméa, Nouvelle Calédonie et deux à Port Vila, Vanuatu," confirme t-il.
Il ajoute : " Pour tous ces gens là, qui ont marqué leur époque; par leur histoire, fait de larmes et de sueur, plus que de joie, pour leur espoir, leurs souffrances, leur solidarité, et surtout, leur Foi inébranlable en Dieu, on leur devait ce devoir de mémoire.
C'est fait ! " Pour terminer je voudrais remercier les représentants du gouvernement ainsi que le maire de Port Vila, le président de l'ACV, M. Joseph Govant, dont je voudrais mettre en évidence la respectabilité et son dévouement pour la communauté catholique Vietnamienne, (récemment décoré par le président de la république du Vanuatu en 2006), l'ancien président de l'A.C.V, et actuel vice président de l'A.C.V de N.C, M. Dominique Govan, l'Association Catholique Vietnamienne de N.C, le président de l'amicale vietnamienne du Vanuatu M. Cyril Mainguy, Monseigneur Visi, les membres du comité, M. Augustin Pheu, M. et Mme François Dinevan, M. Joseph Dovan, Bâ Hong, les trois prètres Vietnamiens venus spécialement de N.C et de l'Australie.
Notre remierciement à M. Jean-Pierre Guyvet et M. Pierre Guyan, Melle Sandrine Dinevan, Mme Valérie Tranne, qui ont animé et mis l'ambiance à cette soirée, sans oublier M. et Mme Lucien Dinne (Santo), M. et Mme Maurice Phùng, M. et Mme Tranne André, M. et Mme Fambart Marie-Thérèse, M. et Mme Esnault Hoa et Pierre et sa sœur, Mme Phat, M. et Mme Pascal Nhài, Mme Antoinette Thê, les enfants de M. et Mme Ngo Van Quân (Santo), M. et Mme Detronc, M. et Mme Govan Dominique, M. Jean Qunh, Mme Maria Traniène, M. Làc, M. et Mme Hanh Nhi, M. Tam et Long, la famille Daî et leurs enfants et Mme Hoàng Hâu, M. et Mme Tâm/Sót, M. et Mme Noel Dinevan, et leurs enfants Jean Luc, Jean François et Véronique, la famille Ngo Caroline, leurs enfants et petits enfants, M. et Mme Charlie Ah Pow, M. Gilbert Trinh, Mme Lÿ, Mme Guillon et leurs enfants, M. Paul James,Mme Sinh, les enfants et petits enfants de M. et Mme Ngo Van Trü, M.Haï,M. et Mme Trung, M. et Mme Pierre Do, Mme Thérèse Do, Mme Pheu Ngoc,Mme Dinh Van Tich, M. et Mme Eric Govant, famille Robert Tranier/Anne Lise, famille Hông et leurs enfants, et tous les bienfaiteurs anonymes, tous les membres, amis et invités qui ont participé de près ou de loin, pour que cette inauguration soit un succès, et on s'excuse pour ceux qu'on aurait pu oublier de mentionner.
Sans eux, la cérémonie n'aurait pu se faire.

Up date

lien vers le site : la porte du ciel

4.2.07

Souvenir de souvenir

Il y a un an jour pour jour, les anciens rapatriés de Nouvelle-Calédonie et des Nouvelles-Hébrides (Vanuatu), se sont rencontré à Nam Dinh.

…, HÀ NỘI, NINH BÌNH, QUẢNG NINH, TUYÊN QUANG, THÁI BÌNH, NAM ĐỊNH.





1.2.07

www.sankhauvietnam.com.vn

Marionnettes sur l'eau du Vietnam

Epilogue

Nhà hát Múa Rối Trung Ương vừa công bố thành công của
2 chuyến đi biểu diễn đối ngoại của Nhà hát tại Jakarta (Indonesia) và Nouvell
Calédonie (lãnh thổ hải ngoại của Pháp).

Đoàn Nhà hát Múa Rối
Trung Ương Việt Nam gồm 11 nghệ sĩ, đã tham gia biểu diễn tại Liên hoan múa rối
ASEAN lần thứ nhất, diễn ra tại thủ đô Jakarta (Indonesia) từ ngày 28/11 đến
5/12, theo lời mời của Hiệp hội Múa rối Indonesia. Tại đây, đoàn nghệ thuật múa
rối Việt Nam đã tham gia 2 hoạt động chính gồm: Hội thảo giới thiệu nghệ thuật
Rối nước Việt Nam và các nước ASEAN. Ký tuyên bố thành lập Hiệp hội Múa rối
ASEAN và biểu diễn chào mừng.
Ông Vương Duy Biên, Giám đốc Nhà hát Múa rối
Trung ương cho biết, đây là một hoạt động đối ngoại nhằm tăng cường các hoạt
động múa rối như tổ chức các cuộc triển lãm, liên hoan, trao đổi các đoàn nghệ
thuật múa rối để quảng bá và duy trì loại hình nghệ thuật độc đáo này trong khu
vực. Và đoàn nghệ thuật múa rối Việt Nam đã được bạn bè quốc tế đánh giá rất
cao.
Về chuyến đi thứ 2 đến Nouvell Calédonie (lãnh thổ hải ngoại của Pháp),
cũng vào vừa cuối tháng 12 vừa qua. Đoàn nghệ thuật múa rối Việt Nam đã biểu
diễn cho bà con Việt Kiều Pháp và được bà con Việt Kiều đón tiếp nồng nhiệt. Các
nghệ sỹ đã có 5 buổi biểu diễn, với hàng nghìn khán giả tới xem. Được biết, vùng
Nouvell Calédonie của Pháp có khoảng 4000 người Việt Nam sinh sống tại đây trên
tổng số 200.000 dân.
Đây là hai hoạt động đối ngoại cuối cùng trong năm 2006
của Nhà hát Múa rối Trung Ương.



Theo HNMĐT
Le lien ici

28.1.07

Ai Huu Viêt nam le blog

Le blog de l'amicale vietnamienne vient d'être lancé, avec ma pomme comme contributeur pour ne pas dire responsable ^^. Le but de la manoeuvre sera de tenter d'essayer dynamiser l'information en interne et en externe ainsi que de recevoir en retour des critiques, même en lueurs afin de d'ameliorer l'ensemble des objectifs de l'association. ( c'est pas clair mais c'est fait exprès )
Au pire on pourra toujours appuyer sur l'option "supprimer" si ça foire.

23.1.07

L’Impérial sera détruit dans les six mois

Fermé depuis 2002, l’Impérial situé au bord de la RT1 avant le rond-point menant vers le quartier de Montravel sera bientôt détruit. À la place de ce lieu chargé d’histoire se dressera un centre commercial et des bureaux.

C’est un petit peu de l’histoire calédonienne qui s’apprête à disparaître. D’ici le milieu de l’année, l’immeuble Impérial situé devant l’échangeur entre les quartiers de Montravel et le PK4 sera complètement détruit. Fermé depuis 2002,
il laissera la place à « un centre commercial composé de boutiques au rez-de-chaussée et de bureaux aux étages supérieurs » , indique Jean-Pierre Dang, le propriétaire des lieux, qui n’en dévoilera pas davantage au sujet du
futur projet immobilier. Le terrain avait été acheté par N’goc Chuvan en 1962 grâce au succès de ses cultures maraîchères à la Montagne coupée.


Reprenant les affaires familiales, son fils Laurent décide de construire un immeuble cinq ans plus tard. « Il a créé un grand supermarché avec des portes automatiques comme
en Australie et une salle des fêtes à l’étage, le premier Majestic où dansaient 400 personnes », se souvient Jo Chuvan, frère de Laurent. Mais déjà, les affaires ne suivent pas et les Chuvan vendent le fonds de commerce en 1968 à un riche propriétaire.

Avec l’argent de la vente, Laurent Chuvan achète le troisième terrain qui jouxte l’Impérial. Là, il ouvre la célèbre quincaillerie et la nouvelle salle des fêtes en 1974. « Toutes les générations de Calédoniens
ont foulé la piste de danse de cette salle des fêtes », se remémore Jo.

Source : les nouvelles calédoniennes

8.1.07

Baie de la Moselle, un lundi soir


La Baie de la Moselle, c'est le marché municipal, les marinas, l'Hôtel de la Province Sud, l'Hôtel du Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie.
C'est aussi le Mémorial Américain (Etats Unis), le McDonald's, le Musée de la Nouvelle-Calédonie, le Mwa ka , la Poste, le commissariat de police, la caserne des pompiers, le Cinécity etc..
Au milieu de tout ça c'est le grand parking(en fait composé de plusieurs ilots) qui aide à compenser le manque de stationnement de la ville.
La nuit le grand parking devient la place des jeux forains, et des roulottes (marchands ambulants) pour ceux qui préfèrent le porc laqué au mc bacon.















Les photos des vendeuses des roulottes, ce sera pour une autre fois ^^