29.4.10
8.4.10
NACHO BUI TV à NOUMEA
21.3.10
Retrouvailles à Tuyen Quang
9.2.10
Bientôt le Têt
7.2.10
Mystère Dang traduit en vietnamien
L’ouvrage sur le destin hors norme d’André Dang sort ce mois-ci au Vietnam, sa terre d’origine. En parallèle, une adaptation du récit pour la télévision nationale française se dessine.
Les hommes vivent, leur histoire voyage. Mystère Dang, récit sur le destin atypique et exceptionnel du patron du groupe SMSP, semble placé sur une trajectoire rare pour un ouvrage conçu en Nouvelle-Calédonie. « À l’écriture, nous avons réellement vu que l’homme avait une dimension internationale », reconnaît Anne Pitoiset, l’auteur avec Claudine Wéry. Sentiment confirmé : le livre est en passe d’être publié au Vietnam, terre d’origine du protagoniste. « Le Vietnam, c’est ma patrie de sang » témoigne André Dang Van Nha en ouverture d’un chapitre. « Je suis un Vietnamien et je n’ai pas honte de le dire. »
Les soucis nés de cette affirmation dans le passé cèdent la place aujourd’hui à un symbole fort. Les deux journalistes basées à Nouméa ont été contactées en juin dernier par une maison d’édition implantée à Hanoï, Phunu Publishing House, société formulant la demande d’une cession des droits pour une traduction. Affaire conclue. Un tirage de 3 000 exemplaires du livre est aujourd’hui prévu dans cet État du Sud-Est asiatique, « et ce n’est qu’un début ». « André Dang est quelqu’un de connu au Vietnam », souligne Anne Pitoiset. Le couple des deux André - é et ée - y séjourne régulièrement afin de rencontrer familles et amis. Signe de ce lien, une chaîne de la télévision vietnamienne était venue sur le territoire en 2008 afin de tourner un documentaire sur le chef d’entreprise et la communauté des exilés. Dans quelques jours, les auteurs, Anne Pitoiset et Claudine Wéry, partent assurer la promotion de l’ouvrage dans la capitale vietnamienne auprès des médias, télé, presse et radio. Et ce, en compagnie du leader du projet de l’usine du Nord, proche de Jean-Marie Tjibaou il y a quelques années. Le Mystère Dang en vietnamien sera distribué ce mois-ci, « ça dépasse nos attentes ! ». L’équipe calédonienne profitera du voyage pour saluer les Vietnamiens du Caillou domiciliés dans la ville de Tuyên-Quang.
Le tournage est espéré cette année, pour partie en Nouvelle-Calédonie ou encore au Vietnam
Terminé ? Non. « Il y a une autre bonne nouvelle » sourient les correspondantes des Échos et de l’AFP. Une adaptation du récit pour la télévision nationale française se dessine actuellement. Un producteur réputé, à l’identité gardée secrète pour l’instant, a apparemment fait lire le livre distribué en Métropole à des Vietnamiens de Paris « qui ont beaucoup aimé ». Bingo. Le format est défini : un docufiction, genre télévisuel très en vogue en ce moment. Le tournage est espéré cette année, pour partie en Nouvelle-Calédonie ou encore au Vietnam, pays dans lequel une future diffusion peut être, de fait, imaginée. « Nous aurons un œil sur le contenu », note Anne Pitoiset, écrivain qui, avec sa consœur, reste philosophe face à un tel enchaînement d’agréables surprises. « Comme tout cela a été très rapide, nous n’avons pas eu le temps de divaguer sur la suite. » André Dang, lui, se souviendra de 2010 : un livre sur son sol aimé, sans doute un film, et... les premiers des dix-sept modules constituant l’usine du Nord en août à Vavouto.
Par Yann Mainguet - Les Nouvelles Calédoniennes
Plus de 4 500 exemplaires vendus en Calédonie
Sorti le 20 novembre 2008 dans les librairies, Mystère Dang se vend bien en Nouvelle-Calédonie : plus de 4 500 exemplaires sont déjà passés entre les mains de lecteurs. « Au lancement, des professionnels nous disaient qu’à 1 000 unités, ce serait un succès », se souviennent Anne Pitoiset et Claudine Wéry. Bien au-delà des prévisions. Quelles sont les raisons du succès ? Sont citées l’histoire peu commune et la personnalité d’André Dang, la lecture facile du livre, la qualité de l’édition... La communauté vietnamienne a adhéré, « beaucoup de membres nous ont dit que le sujet devait être dit, révélé », notent les auteurs. « La réussite de l’homme » a intéressé et intéresse toujours.
25.9.09
Révision du 24 septembre
Les Vietnamiens : la communauté «laborieuse» de Nouvelle Calédonie.
Chapitre (Identité, Patrimoine Local) par Trapard Creteux le 24 septembre 2009
10.9.09
A découvrir
Travaillant dans les environs, je n'avais rien remarqué de tel dans ce quartier.
Bien sûr la route principale est bordée de nombreux petit établissement permettant aux ouvriers de l'usine de nickel et autre fonctionnaires des environs de varier leur déjeuner.
Mais un resto viet d'une telle qualité que son existance même me soit signalé avant son ouverture, mérite que j'y fasse un tour.
Finalement je viens juste de découvrir son adresse :
On verra bien si le ramage vaut le plumage.
19.8.09
Nouveau français

Désormais, les naturalisations ne se font plus sur un coin de bureau, mais lors de cérémonies au haussariat. En groupe et dans la solennité. Un moment gravé dans la mémoire de ces nouveaux Français venus d’Asie, du Pacifique, d’Afrique ou d’Europe.
Extrait des Nouvelles Calédoniennes du 18/08/200912.8.09
Marche citoyenne
Ni un meeting ni une manifestation, seulement un rassemblement pour dire qu’il existe en Nouvelle-Calédonie une majorité d’habitants attachés à vivre et à construire un pays ensemble, dans la paix et dans l’accord de Nouméa : c’est l’objectif proclamé de la marche organisée ce matin par le « Collectif citoyen pour notre destin commun ».Les Nouvelles Calédoniennes
23.7.09
Mémoires d'un village minier
21.7.09
Sergent-chef Jean Sorin

11.7.09
CHAQUE NUAGE EST NIMBÉ DE LUMIÈRE

L’hommage à la Calédonie de l’inspectrice de français
Sa jeunesse est une aventure, au milieu des troubles du Vietnam et de l’Algérie. Annick Le Bourlot y a puisé la matière d’un roman, où la Calédonie a sa part comme terre d’accueil.
2.7.09
De la baie d’Along à Sainte-Marie

Marie, de son vrai nom Nguyen Thi, est née le 10 mars 1915 à Haiduong ans la province de Hai Hung, au Nord du Vietnam. Son entreprise familiale de fonderie et avait trois épouses. Avec un sourire qui dévoile des dents laquées en noir (une tradition séculaire au Vietnam), la vieille dame raconte : « Chaque épouse logeait dans une maison. Mon père allait et venait à sa guise. Il avait l’embarras du choix ! ». La première femme avait donné naissance à quatre enfants et la troisième à cinq – deux filles, Thi Cong et Thi Y (Marie), et trois garçons, Ba Truong, Ba Nhi et Ba Trac. Quant à la deuxième épouse, elle n’eut pas d’enfant.
Marie ne sait ni lire ni écrire. À 12 ans, elle travaille pour aider sa famille : « Je devais frotter les
objets en fonte fabriqués dans notre atelier pour les faire briller. Plus tard, je suis allée vendre notre marchandise dans les communes voisines ».
Au fil des années, les relations avec sa sœur aînée Thi Cong se dégradent. C’est ce qui la pousse à partir de la maison. « J’avais entendu dire qu’il y avait des bateaux qui emmenaient les gens pour aller travailler dans le Pacifique. Beaucoup d’entre nous avons signé des contrats de cinq ans, dans l’espoir d’une vie meilleure à l’étranger. »
La fugue…
Un matin, sous prétexte d’aller vendre la marchandise, Marie se sauve de chez elle. Elle descend en train à Haiphong et, de là, embarque avec neuf cents autres compatriotes à bord du Lapérouse. « Je ne savais même pas où se trouvait la Nouvelle-Calédonie ! » Le 20 décembre 1935, elle débarque au port de Nouméa et dès le lendemain, se retrouve à Tiébaghi. Arrivées au camp, les femmes célibataires sont regroupées par quatre dans un studio. Chaque couple a droit à un petit logement individuel. Matricule 960, Marie est femme à tout faire, aux ordres du patron. Les Indochinois sous contrat sont traités comme des esclaves. « Au début, nous n’avions pas de jour de repos. Par la suite, nous avons eu droit au week-end, mais le samedi était réservé au nettoyage dans le camp. »
17 enfants !Peu de temps après, Marie rencontre Nguyen Viet Dac qui deviendra son compagnon. De cette union, sont nés dix-sept enfants, mais seuls treize ont survécu. Marie les a mis au monde toute seule et sans aide. Elle travaille sans relâche pour 50 F par mois les deux premières années, puis 60 F et 70 F les suivantes. Au bout de cinq ans, le contrat s’achève, le couple et toute sa progéniture décident de rester à Tiébaghi. La vie s’améliore peu à peu, la communauté asiatique est autorisée à fêter chaque année le Têt. Une école vietnamienne, destinée aux enfants des travailleurs des camps, voit le jour. Viet Dac travaille toujours à la mine, tandis que Marie reste à la maison pour garder les enfants. « Beaucoup d’hommes sont morts dans la mine. Quand mon mari partait le matin, je ne savais pas s’il reviendrait vivant.»
Retour au Vietnam
À la fermeture de la mine en 1960, la famille décide de repartir au Vietnam, à l’exception de Marie qui reste à Nouméa chez l’une de ses filles, Thi Dieu (Yvette), mariée à un Français. Mais au bout d’un an, elle aussi rentre au pays. Un exode très mal vécu par les enfants nés en Calédonie. C’est la mort dans l’âme qu’en 1963 ils embarquent à bord de l’Eastern Queen.
Au foyer N’Géa depuis 1986
Au Vietnam, avec ses petites économies, la famille achète une maison proche de la baie d’Along, dans la province de Quang Ninh d’où est originaire Viet Dac. Ce dernier travaille quelque temps à la mine de charbon. « J’étais contente de retourner au Vietnam, mais la vie était dure et chère et nous étions considérés comme des étrangers.»
Mais en 1982, Marie revient en Nouvelle-Calédonie. Viet Dac décède peu de temps après. Elle habite pendant quatre ans chez Yvette, la seule à n’être pas partie au Vietnam vingt ans plus tôt, avant de faire une demande de logement au foyer N’Géa où elle vit depuis 1986.
Aujourd’hui, quatre de ses enfants vivent en Calédonie, tous les autres sont au Vietnam. Sa descendance compte plus de 200 personnes à ce jour, dont une centaine d’arrière-petits-enfants. « Mon rêve, dit-elle avec un grand sourire, serait de réunir tous mes enfants, petits-enfants et arrière petits-enfants du Vietnam et de Nouvelle-Calédonie ».
Traités comme des bêtes
Son regard se voile de tristesse quand elle repense à la cruauté des surveillants dans le camp de Tiébaghi : « Alors que j’étais sur le point d’accoucher, j’avais demandé l’autorisation au chef d’équipe de rester à la maison car j’avais mal au ventre, mais il m’avait répondu : “Non, tu travailles jusqu’à ton accouchement et si tu meurs avec ton bébé, on fera un trou sur place et on t’enterrera !” » Après quoi, il l’avait fouettée… Une fois que les femmes avaient accouché, les bébés étaient confiés rapidement à une nounou afin que le travail reprenne au plus tôt.
par Corinne Nguyen
Dans Courrier Sud de juin 2009
26.6.09
Boys Before Flowers - New Caledonia
J'avais oublié qu'ils étaient venus tourner quelques scènes ici, et je viens de tomber sur un paquet de videos sur le net, dont les deux ci après :
Pour celles et ceux qui ne sont pas des fans de séries coréennes, je remets un article des Nouvelles Caledoniennes du 26/11/2008 :
"Mercredi et jeudi derniers, l’équipe de télévision coréenne tournant des épisodes de la série Boy’s over flowers (notre édition du 15 novembre) a travaillé près de vingt heures par jour au tournage des épisodes kunié de cette série à succès.
Une dizaine de millions de téléspectateurs coréens pourront ainsi découvrir l’île des Pins associée à l’amour et au romantisme. L’héroïne du feuilleton, très fleur bleue, est en effet tombée amoureuse d’un de ses compagnons après qu’il l’eut sauvée de la noyade dans la piscine naturelle.
Ce scénario rappelle un fait divers récent qui avait vu une Japonaise à deux doigts de se noyer dans le même lieu paradisiaque. Ce jour-là, une équipe de la production était présente sur l’île pour assurer des repérages. S’en est-elle inspirée pour cet épisode ? Il est permis de le penser.
Une dizaine de Kunié ont été embauchés comme chauffeurs.
Quoi qu’il en soit, les images mises en boîte au Méridien d’Oro, à Kuto, à l’îlot Brosse ou dans la baie d’Upi possèdent tous les atouts pour convaincre les Coréens de venir fouler le sol calédonien. Pour aider l’équipe de soixante-dix personnes venue du pays du Matin calme, près d’une dizaine de Kunié ont été embauchés à titre de chauffeurs. Avec eux, quelques Calédoniens ont aussi largement contribué à la réussite de ce tournage, tels Elodie Faye, Philippe Naudin, Jill Fisimoli et Benjamin Trotignon, qui ont directement assisté les cinéastes coréens. Sans oublier Alizée Miralles, Valentine Olliveaud, Pierre Mestre et Renaud Boudeville qui ont joué dans la série.
Après trois jours de tournage effréné, souvent jusqu’à trois heures du matin, l’équipe a embarqué samedi matin sur l’Aremiti 4. Destination Nouméa pour des prises de vues supplémentaires contant les aventures de ces comédiens dont les aventures font le bonheur des téléspectateurs coréens."
21.6.09
Fête des Pères
Ce week end, pas de stand up paddle, pas de fête des pères.
Junior est à l'hosto.
Pas de soucis pour lui, il a sa nintendo DS.
Pas de soucis pour moi, je teste la carte 4Go SDHC et le handle bar mount commandés en Australie via par Ebay.
15.5.09
A.V.N.H.A.
Titre : AMICALE DES VIETNAMIENS DES NOUVELLES-
HEBRIDES ET AMIS (A.V.N.H.A.)
Siège social : Kaméré - 22 rue Félix Boutin - BP 6506 - 98806
Nouméa
Récépissé de déclaration de création de l’association n° W9N1002034
en date du 16 avril 2009.
Source :
JOURNAL OFFICIEL DE LA NOUVELLE-CALEDONIE
Du 30 avril 2009
Page 3646
1.5.09
Vina shrimp
Le gouvernement a aussi pris la décision de suspendre hier l’importation des crevettes vietnamiennes jusqu’à nouvel ordre. Des traces de «White spot», une maladie produite par des germes hautement infectieux, ont été trouvées sur des crevettes précuites issues du Vietnam.Cette maladie ne se transmet pas aux humains. En revanche, il existe un risque de contamination pour les élevages calédoniens, en cas de contact accidentel.
Les Nouvelles Calédoniennes du 29/04/2009
25.4.09
Vina Fish II
L’information rendue publique hier par le gouvernement et relayé dans nos colonnes par le biais d’un article intitulé « Les poissons du Vietnam interdits en rayon » a provoqué une sacrée pagaille sur les étals. Après la mise en évidence, « à la suite de contrôles pratiqués en 2008 sur plusieurs lots de produits de la mer en provenance du Vietnam, d’un risque sanitaire associé à certaines espèces pélagiques contenant de l’histamine ou même du mercure », le gouvernement annonçait son intention « d’interdire l’importation de certains poissons en provenance du Vietnam (thonidés, marlins, coriphénidés (dont le mahi mahi) et espadons). »
Première victime de cette annonce, la société Pacific Sea Food, dont le gérant Thierry Raynaud a vécu hier une journée cauchemardesque. Pacific Sea Food importe en effet plus de 80 % du poisson vietnamien distribué sur le territoire.
Or, à l’annonce de la mesure prise par le gouvernement, le professionnel a été assailli par ses clients, qui ont préféré retirer la marchandise de leurs rayons. Sauf que l’arrêté pris par le gouvernement « ne concerne absolument pas les produits actuellement en rayon », se défend le gérant de Pacifique Sea Food.
Ce que confirme sans réserve le Sivap (service d’inspection vétérinaire, alimentaire et phytosanitaire), qui rappelle que « toutes les marchandises à base de thonidés, marlins, coriphénidés (dont le mahi mahi) et espadon en provenance du Vietnam rentrées sur le territoire et donc disponibles à la vente, ont été contrôlées par nos services et déclarées indemnes de contamination. Par conséquent, poursuit le service, nous n’en demandons pas le retrait, ne posant aucun problème sanitaire pour le consommateur. » Les produits actuellement disponibles en rayon sont donc conformes aux normes sanitaires.
En revanche, les importations des quatre poissons précités sont désormais prohibées.
Les Nouvelles Calédoniennes du 23/04/2009
Bref, une tempête dans un verre d'eau surtout en pèriode pré électorale.
A propos de bouffe, je n'avais pas vu un autre cliché paru le 29/01/2009 dans le même chou :
« En Nouvelle-Calédonie, il règne à chaque début d’année une pénurie de produits locaux. Et cela pour plusieurs raisons. Tout d’abord, beaucoup d’agriculteurs partent en vacances, notamment les nombreux Vietnamiens qui vont fêter le Têt en famille dans leur pays d’origine. Mais les coups de chaleur ou même les pluies excessives ont aussi fait beaucoup de dégâts dans les jardins et les plantations. »
22.4.09
Vina Fish
Hier, le gouvernement a interdit l’importation de poissons en provenance du Vietnam.
A la suite de contrôles effectués en 2008 sur plusieurs lots de produits de la mer en provenance du Vietnam, le service d’inspection vétérinaire, alimentaire et phytosanitaire (SIVAP) a relevé de nombreuses irrégularités, notamment matérielles.
Mais surtout, des traces d’istamine et de mercure ont été retrouvées dans les analyses de plusieurs échantillons.
L’istamine trahit une hygiène aléatoire lors des opérations de manipulation. Le mercure, lui, est la marque d’une mer polluée dans la région où vivait le poisson pêché. Le Vietnam a vécu de longues années de guerre qui ont durablement pollué son sol et sa zone maritime. De plus, ce n’est pas un pays qui pratique des normes de respect environnemental très poussées.
L’interdiction vise exclusivement les thonidés, les marlins, les coriphénidés (dont le mahi mahi) et les espadons en provenance du Vietnam.
Les Nouvelles Calédoniennes du 22/04/2009
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